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Les motion designers : de l'art d'animer les images

Les motion designers : de l'art d'animer les images

ILS APPRENNENT UN METIER À L’INA - Derrière les écrans, Héloïse et Charles animent des images. Après leurs BTS audiovisuel, ils ont décidé de se former au motion design en intégrant INA sup. Ils expliquent ce qui les attire dans la 2D et la 3D.

Par Sylvie Lartigue - Publié le 07.02.2022
Héloïse Chaussadas. Crédits photos : Sylvie Lartigue/INA

Pas de caméra dans la salle de cours des étudiants en motion design, et pourtant la vidéo et l’image sont leur terrain d’apprentissage ! Ils sont là pour animer les images grâce à la 2D et la 3D. C’est exactement pour cela qu’Héloïse, Lucas et Charles ont débuté en septembre 2021 leur formation en alternance de motion designer à INA sup.

A la fin de leur année d’étude, ils devront créer des vidéos de A à Z pour leurs clients et être de vrais professionnels. Une année ça passe vite. Alors pas de bachotage théorique. Face à leurs écrans, Charles, Héloïse ou Lucas s’exercent sur des cas pratiques. Trois mois après leur rentrée scolaire, le lundi 3 janvier, leur première épreuve notée était une mise en situation avec la commande d’un client. Le pitch : décrocher un marché publicitaire pour le lancement d’un casque de vélo connecté.

Tous trois ont alors planché et imaginé l’histoire à mettre en image. Mais aussi quel logiciel sera le plus adapté pour créer leur vidéo publicitaire et leurs choix esthétiques. Seule différence avec un travail d’agence : c’est toujours l’enseignant qui les épaule pour réussir leur projet en moins d’une semaine.

Ainsi, au terme de l’exercice, Lucas se tient devant le jury et présente son moodboard, son storyboard et un clip vidéo abouti de 30 secondes en 3D. Trois mois après sa rentrée scolaire, il démontre qu’il est capable de travailler comme un professionnel. A la fin de l’année, ce clip réalisé en cours s’ajoutera aux prochains pour constituer son book, indispensable auprès des recruteurs et de ses futurs clients.

C’est justement en voyant la vidéo d’un ancien diplômé qu’Héloïse s’est dite que ce serait « stylé » de savoir faire la même chose. Alors qu’elle terminait son BTS audiovisuel, elle a déposé sa candidature à INA sup et passé les sélections. A tout juste 20 ans, elle peut se féliciter de faire partie de la 4ème promotion des motion designers d’INA sup avec 7 autres étudiants.

En juin, tous les étudiants passeront leur soutenance finale, au cours de laquelle ils présenteront l’ensemble de leurs travaux à des professionnels aguerris. Diplômés, ils pourront alors choisir de se lancer en tant que freelance ou rejoindre une agence, une société de production, une entreprise. Le motion design ne connaît pas la crise avec l’essor de la vidéo sur les réseaux sociaux.  Charles espère surtout revenir aux sources de l’image animée, et exercer ses talents dans le 7e art.

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