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Le Festival du film d'animation d'Annecy

Le Festival du film d'animation d'Annecy

Le Festival international du film d'animation se tient à Annecy à partir du 11 juin. Il a été créé en 1960. C’est l’occasion pour les amateurs du genre de découvrir le meilleur de l’animation et du dessin animé. Retour en images sur les précédentes éditions.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 06.06.2013 - Mis à jour le 07.06.2018

Le Festival du film d'animation d'Annecy

Le Festival international du film d'animation se tient à Annecy à partir du 11 juin. Il a été créé en 1960. C’est l’occasion pour les amateurs du genre de découvrir le meilleur de l’animation et du dessin animé. Retour en images sur les précédentes éditions.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 06.06.2013 - Mis à jour le 07.06.2018
 

Festival international du film d'animation d'Annecy

Comme chaque année au programme du festival, des avant-premières et des projections en plein air sur écran géant. Des longs et courts métrages, des séries TV, des films éducatifs, scientifiques ou d'entreprise. Des films publicitaires et vidéoclips mais aussi des films de fin d’études.

En parallèle du festival, le Mifa, marché international du film d'animation, est le rendez-vous annuel des professionnels de l'animation, depuis plus de 25 ans.

Première édition du festival en 1960 (document muet)

1966. A l'occasion du Festival d'Annecy du dessin animé, André Martin, critique de cinéma, évoque en quelques mots l'actualité du film d'animation français, notamment à travers les films Pierrot de Jacques Leroux et La demoiselle et le violoncelliste de Jean François Laguionie.

En 1973, le président du festival décrit son organisation. La place du film d'animation dans le cinéma. Son passé glorieux, son avenir prometteur. Près de 300 films sont diffusés en trois jours.

En 1981, le JICA (Journées Internationales du cinéma d’animation) se déroule pour la dernière fois dans le grand théâtre d’Annecy, qui l’accueillait depuis 21 ans. L’édifice est démoli dans les mois qui suivent. 450 films projetés, soit 80 heures d’images. Trente pays sont en lice. L’animation entre dans la cour des grands.

Au milieu des années 80, les techniques évoluent mais la fabrication du dessin animé relève toujours de l’artisanat.

1983. Michel Ocelot est présent au festival du film d'animation d'Annecy pour présenter son film La légende du pauvre bossu, il déclare qu'il faut "une bonne dose d'inconscience pour se lancer dans l'animation : beaucoup de travail, peu de reconnaissance du public et peu d'argent..."

L’ordinateur fait son apparition pour la création des images.

Création d’un dessin animé, 1983

En 1985, les courts métrages disparaissent des salles de cinéma. Il faut trouver d’autres débouchés et élargir le marché. Jack Lang décrit les initiatives lancées par le ministère de la Culture. Autre nouveauté, l’Asie s’invite au festival. Les Chinois font leur apparition sur ce marché. Ils présentent L’huitre et la bécasse. L’animation permet au pays du soleil levant de faire découvrir ses traditions.

Le JICA 1985

En 1993, les Japonais innovent. Ils présentent un dessin animé tourné en 12 images par secondes. Des images soignées, un scénario bien charpenté. C’est le succès. Toutes les techniques sont représentées à Annecy, de la pâte à modeler chère au réalisateur Jean Loup Felicioli à l’image de synthèse prônée par Georges Delcroix, de Fantôme production.

Tradition vs ordinateur, 1993

Le festival d’Annecy prend de l’ampleur. En 2002, il réunit plus de 6000 professionnels. Un hommage est rendu à un maître de l’animation, Paul Driessen. Son univers envoûte, son graphisme dépouillé et ses bruitages comiques étonnent.

Hommage à Paul Driessen, 2002

En 2010, le festival fête ses 50 ans. L’héritage est assuré par les jeunes auteurs de films d’animation. Séquence nostalgie.

Les 50 ans du festival d’Annecy, 2010

Le film d’animation ne connait pas la crise. Il se renouvelle constamment. Pour l’édition 2011, le créateur d’ Albator, Leiji Mastumoto, le pape de l'animation, présente en avant-première une version 3D de son prochain film : Albator, le corsaire de l'espace. Il offre aux fans une master-class.

Master-class de Leiji Mastumoto, 2011

Un an plus tard, le cinéaste Patrice Leconte propose au festival son premier film d’animation Le magasin des suicides. Mélange d'humour noir et de comédie, il s’inspire directement du roman de Jean Teulé. Il a été conçu dans les studios d'Angoulême TTK.

Le magasin des suicides, 2012 

En 2014, les courts métrages des étudiants de l'école des Gobelins sont présentés en ouverture du festival.

Courts métrages d'étudiants, 2014

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