Aller au contenu principal
2005, le ras-le-bol des urgentistes

2005, le ras-le-bol des urgentistes

Le malaise aux urgences s'amplifie, en grève depuis plus de deux mois et demi, les urgentistes alertent le gouvernement pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail. En 2005, ils faisaient déjà grève contre la saturation de leurs services.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 06.06.2019 - Mis à jour le 11.06.2019

2005, le ras-le-bol des urgentistes

Le malaise aux urgences s'amplifie, en grève depuis plus de deux mois et demi, les urgentistes alertent le gouvernement pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail. En 2005, ils faisaient déjà grève contre la saturation de leurs services.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 06.06.2019 - Mis à jour le 11.06.2019
Mouvement social des médecins urgentistes - 2005 - 01:49 - vidéo
 
Mouvement social des médecins urgentistes - 2005 - 01:49 - vidéo
En grève depuis plus de deux mois et demi, les médecins urgentistes sont au bord de la crise de nerf et dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail. En 2005, ils faisaient déjà grève contre la saturation de leurs services.

C'est une situation qui se répète encore et encore. Des médecins urgentistes, "à bout", manifestent à Paris pour dénoncer une dégradation de leurs services depuis plusieurs années. Ils dénoncent depuis mi-mars « un épuisement professionnel ».

En 2005, c'était le même refrain de la part du corps médical. Dans le journal télévisé de France 2, aux urgences de la ville de Sète, tous les médecins urgentistes sont en grève. En cause ? La fréquentation du service qui a augmenté de 20% en 4 ans. Les services se retrouvent saturés. Emmanuel Beslot, infirmière, exprimait sa colère : "C'est une gréve de ras-le-bol. Une grève pour revendiquer de l'aide au niveau de notre travail qu'on ne peut plus accomplir normalement parce qu'on est pas assez nombreux et que les services sont engorgés. [...] Nos patients restent des journées entières sur les brancards."

A Clamart dans les Hauts-de-Seine, même son de cloche. Les services d'urgence sont débordés et les autres services de l’hôpital ne peuvent prendre en charge les malades selon le docteur Marc Androkinof, chef des urgences à l’hôpital de Clamart : "Les autres services de spécialité ont eux mêmes des problèmes pour hospitaliser nos malades puisqu'eux aussi n'arrivent pas à vider leur lit dans d'autres structures adéquates."


S'orienter dans la galaxie INA

Vous êtes particulier, professionnel des médias, enseignant, journaliste... ? Découvrez les sites de l'INA conçus pour vous, suivez-nous sur les réseaux sociaux, inscrivez-vous à nos newsletters.

Suivre l'INA éclaire actu

Chaque jour, la rédaction vous propose une sélection de vidéos et des articles éditorialisés en résonance avec l'actualité sous toutes ses formes.