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1992, le patch fait un tabac

1992, le patch fait un tabac

C'est le mois sans tabac. En 2018, les ventes de substituts nicotiniques ont explosé en France grâce à leur remboursement par la Sécurité sociale. Et parmi eux, le patch ! Arrivé en 1992 en France, il offrait une réelle substitution au tabac...


Par la rédaction de l'INA - Publié le 29.11.2018 - Mis à jour le 04.11.2020

1992, le patch fait un tabac

C'est le mois sans tabac. En 2018, les ventes de substituts nicotiniques ont explosé en France grâce à leur remboursement par la Sécurité sociale. Et parmi eux, le patch ! Arrivé en 1992 en France, il offrait une réelle substitution au tabac...


Par la rédaction de l'INA - Publié le 29.11.2018 - Mis à jour le 04.11.2020
Timbre anti-tabac - 1992 - 01:42 - vidéo
 
Timbre anti-tabac - 1992 - 01:42 - vidéo
Les ventes de substituts nicotiniques ont explosé en France grâce à leur remboursement par la sécurité sociale. Et parmi eux, le patch ! Arrivé en 1992 en France, il offrait une réelle substitution au tabac...

"Son utilisation est simple. Le fumeur doit placer chaque matin sur une partie de son corps le timbre à nicotine."

Si les gommes à mâcher existaient déjà, le patch n'est arrivé en France qu'en 1992. Un substitut cher (environ 20 francs l'unité) et non remboursé par la sécurité sociale. C'est chose faite depuis mai 2018 avec le remboursement à 40% des substituts nicotiniques (patch, gomme à mâcher, pastille à sucer). Résultat, selon FranceInfo, les ordonnances des médecins ont bondi de 66%. Un chiffre qui pourrait encore augmenter avec le remboursement à 100% par la sécurité sociale dès le 1er janvier prochain.

Un an après la Loi Evin promulguée en 1991, une nouvelle étape contre le tabagisme était franchie avec l'arrivée du patch en 1992. Son utilisation est très simple comme le rappelait le Professeur Gilbert Lagrue de l'hôpital Henri Mondor de Créteil : "Le principe est exactement le même que les gommes à mâcher. C'est de fournir au sujet une forme autre que le tabac, la nicotine dont son organisme a besoin". Les chances d'arrêter définitivement sont de 25% en un an. Un chiffre encourageant selon les médecins et le professeur Gilbert Lagrue : "C'est mieux que ce qu'on avait obtenu jusqu'alors puisqu'en l'absence de ces aides médicamenteuses, les taux de succès à long terme dépassent exceptionnellement les 20%."

A partir du 1er janvier 2019, 100% des produits étaient remboursés par la Sécurité sociale. Le gouvernement espèrait d'ici 15 ans arriver à la première génération d'adultes non-fumeurs.


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