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1955, lorsqu'être obèse était un must

1955, lorsqu'être obèse était un must

Arte consacre ce mardi une soirée spéciale à l'obésité, avec la diffusion de deux documentaires. Autrefois, être gros était gage de bonne santé. Retour en 1955, à Cavour, dans une fête pleine de joie de vie où l'on célébrait l'embonpoint.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 07.06.2021 - Mis à jour le 07.06.2021
Festival annuel de Cavour : gros calibres - 1955 - 00:49 - vidéo
 

En France, passé 30 ans, un adulte sur six est obèse. Cette maladie qui touche tous les continents et toutes les classes sociales devient une véritable épidémie. En 2030, on estime que la moitié de la planète sera obèse ou en surpoids, entraînant une explosion du diabète, des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers. Comment expliquer cette épidémie mondiale ? C'est ce que tente de déterminer le documentaire de Thierry de Lestrade et Sylvie Gilman, intitulé "Un monde obèse", diffusé en première partie de soirée. Une investigation à contre-courant pour mettre fin aux idées reçues et démêler le vrai du faux sur l'obésité. Il sera suivi de "On achève bien les gros" de Gabrielle Deydier et Valentine Oberti. Obèse depuis l'adolescence, l'auteure Gabrielle Deydier revient sur son histoire et s'élève contre la grossophobie à l'oeuvre dans notre société. Pas question de grossophobie dans notre archive des "Actualités Françaises" de 1955. Au contraire ! Il est question de rires, de convivialité et de joie de vivre.

Nous sommes le 10 juin 1955 et les caméras tournent à Cavour, en Italie, à l'occasion du festival annuel des gros calibres. Le duo de gagnants pèse 350 kilos. Pour eux, comme le souligne le reporter, "il ne semble pas bien difficile d'affirmer son poids dans la vie". Les deux vainqueurs, sourire aux lèvres, imaginent sans doute déjà les délicieux plats concoctés par les meilleurs cuisiniers pour l'occasion. La pression est à son comble dans les cuisines pour satisfaire "les plus solides fourchettes de la péninsule". Comme on peut s'en douter, il ne restera rien dans les assiettes des joyeux gourmets à la fin du repas...


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