En 1967, dans l'album "La Vérité", Guy Béart sort un petit ovni, un titre en forme d'avertissement sur la prise de pouvoir des technologies sur les hommes, les conduisant à leur perte. Une fable étrange qui revêt des allures prophétiques...

"Ce joyeux génocide. Qui dirige vraiment. Le grand chambardement. Ciel ! Ce sont les machines..."

Ce titre, il l'interprétait le 28 mars 1968 dans Le Palmarès des chansons. Dans son texte, l'auteur-compositeur et interprète distille avec son humour coutumier son angoisse face à un avenir sombre où une mauvaise manipulation de l'atome et des machines déclencheraient une guerre mondiale annihilant l'humanité. A une époque où les progrès de l'intelligence artificielle et des technologies incitent à la réflexion, ce pamphlet résonne fortement.

"La terre perd la boule

Et fait sauter ses foules

Voici finalement

Le grand le grand

Voici finalement

Le grand chambardement..."

beart620
Rédaction Ina le 18/09/2020 à 11:09.
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