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06 mars 2009 175 vues 02min 13s

Reportage. En Martinique le conflit n'est pas terminé, la grève continue et certaines entreprises sont désormais en grande difficulté.Les 110 salariés du groupe "Bâtir" ont vu leurs contrats de travail suspendus et leur enseigne fermer mercredi aprè... + de détails

Reportage. En Martinique le conflit n'est pas terminé, la grève continue et certaines entreprises sont désormais en grande difficulté.Les 110 salariés du groupe "Bâtir" ont vu leurs contrats de travail suspendus et leur enseigne fermer mercredi après-midi.L'entreprise de matériaux de construction et de bricolage est la première société à succomber à la grève.Commentaire sur images des locaux du groupe entrecoupé par les interviews de David DAVIGNY, porte-parole des salariés du groupe Bâtir et de Olivier DESPOINTES, pdg.Commentaire sur images d'une réunion de chefs d'entreprise à la Chambre de commerce et d'industrie.entrecoupé par l'interview d'un chef d'entreprise selon qui les difficultés sont partagées par tous.Commentaire sur images du leader du LKP, Elie DOMOTA.Le Medef refuse toujours d'accorder l'augmentation de 200 euros.Extrait d'une déclaration de Elie DOMOTA : "Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l'esclavage".[Source : documentation France 3] Des salariés d'un magasin d'outillage et de matériau de construction, favorable à la grève depuis un mois, viennent de lever leur barrage devant la zone industriel car leurs emplois sont menacés. Leur entreprise a été placée en lock out, mesure qui suspend tous les contrats de travail jusqu'à nouvel ordre. Le patron affirme avoir un million de dette et n'avoir aucune trésorerie. En Guadeloupe, sortie de grève difficile. Réunion des chefs d'entreprise à la chambre du commerce et de l'industrie, qui se disent pris à la gorge. Le Medef refuse toujours d'appliquer l'accord sur les 200 euros. ELIE DOMOTA " Soit ils appliqueront l'accord, soit ils quitteront le Guadeloupe. Nous sommes très fermes sur cette question. Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l'esclavage. " Propos inacceptable pour le préfet. Le 20 mars prochains les partenaires sociaux vont examiner l'extension de l'accord des 200 euros à toutes les entreprises de Guadeloupe.

  • Emission
  • 19 20. Edition nationale
  • Production
  • producteur ou co-producteur
    RFO Réseau France Outremer, France 3