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Le parti communiste et les problèmes d'aujourd'hui

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Le parti communiste et les problèmes d'aujourd'hui

Actuel 2

video 01 avril 1974 4924 vues 01h 02min 34s

- Question de M G MANY "pourquoi le PC a-t-il lancé l'idée d'une candidature unique de la gauche. Que pensez-vous de l'opinion de FRANCOIS MITERRAND ? Seriez-vous candidat ? L'existence d'une charte ?" - Réponse de G MARCHAIS : "Le PC n'a pas lancé l'idée d'une candidature unique, par rapport à 1967 l'état d'unité de la gauche est tout à fait différent, mais nous n'en avons pas encore parlé avec le PC. Nous avons d'autres préoccupations. Il y a des problèmes plus importants aujourd'hui, dans le programme commun, on considère que le président de la république use de droits exhorbitants. L'assemblée nationale doit pouvoir exécuter les droits législatifs de contrôle. Pour le candidat communiste dans le cas d'une candidature commune, la charte devrait s'appuyer sur la ligne générale définie par le programme commun" - J BOISSONNAT : "Il y aurait une dissolution de l'assemblée nationale ?"G MARCHAIS : "Ce n'est pas obligatoire, dans le cas où le gouvernement est censuré, nouveau vote" - PIERRE CHARPYGEORGES MARCHAIS : "Il convient de réduire les droits... du président de la république, la charte présidentielle doit s'appuyer sur le programme commun" - D BREEM : "Accepteriez-vous que la charte soit faite par M FRANCOIS MITERRAND ?" - M MARCHAIS : "La charte doit être appuyée par tous les parties de gauche" - P CHARPY : "S'il y a une défaite unie au 2ème tour ?" - MARCHAIS : "Je ne pense pas que vous souhaitiez une victoire de la gauche" - CHARPY - G MARCHAIS : "Le PCF a gagné des voix, davantage d'élus, pourquoi craigniez-vous que nous ayons peur d'affronter les électeurs on n'a pas l'esprit de boutique" - J F KAHN : "Quand on lit que MITERRAND prend ses distances par rapport à ses alliés, celà ne vous inquiète donc pas ?" - G MARCHAIS : "On a men é une bonne campagne pour les élections législatives, actions communes pour la défense de la liberté. On a affirmé le programme commun en janvier : réaffirmé. On enrichit nos programmes communs sur la défense européenne. On ne croit pas à l'homme présidentiel" - P CHARPY : "MITERRAND n'a pas toujours été du côté des communistes" - G MARCHAIS : "Vous regardez toujours derrière, ce qui nous intéresse, c'est l'engagement d'agir ensemble avec le programme" - MANY : "Seriez-vous candidat ?" - BOISSONNAT : "Les entreprises ont des difficultés. le programme commun peut-il être adopté ?" - M MARCHAIS : "Le programme commun est basé sur une logique qui est intouchable, logique économique, les nationalisations, la planification démocratique, l'utilisation de toutes les ressources en finir avec la spéculation, assurer la croissance commune. Ce programme commun devra s'appliquer en fonction de plan, en tenant compte du lourd héritage du pouvoir actuel. La logique du programme commun ne peut souffrir de modifications" - BOISSONNAT : "Avec la hausse des prix" - MARCHAIS : "Le gouvernement actuel s'accomode de la hausse des prix. Les sociétés capitalistes accumulent les capitaux. Les prix augmentent de 1 % / GISCARD D'ESTAING encaisse 160 milliards de francs de TVA. On peut prévoir que GISCARD D'ESTAING encaissera en 1974 1000 à 2000 milliards de francs qui ne sont pas prévus dans le budget. On peut réduire la TVA sur les produits de consommation courante. On peut bloquer les loyers, abaisser les charges. On peut fixer le SMIG à 1200 F un exemple : la compagnie Esso dans le 3ème trimestre 73 a réalisé 320 milliards de profit, représente l'équivalent d'un milliard de travailleurs payés au SMIG / qui peut faire vivre avec moins de 1200 F" - J F KAHN : "les petites entreprises ont des problèmes pour payer" - MARCHAIS : "On a connu celà en 1968, les entreprises n'ont pas fait faillite en augmentant les salaires. Il est parfaitement possible d'augmenter le SMIG immédiatement, la gauche va déposer des projets de lois. Vous avez des gens qui se suicident, qui ne mangent pas de fruits." - CHARPY : "Est-ce que celà fera baisser le prix du pétrole ?"MARCHAIS : "Selon l'indice de la CGT la hausse des prix annuels se chiffre à 11,6 % avant la hausse du pétrole. La vie chère c'est la spéculation immobilière, les capitaux flottants. Comparaison du régime avec un bateau. Les capitaux ne sont pas investis. Les prix ne baissent pas : ils augmentent. Il y a 800 000 chomeurs" - J F KAHN : "la politique de GISCARD D'ESTAING et DEBRE ?" - G MARCHAIS : "Il est capable mais ne gouverne pas dans l'intérêt des travailleurs. Peugeot a fait des bénéfices quand ça va pas on licencie. Vous ne consultez jamais les travailleurs. On a déposé un 5ème projet de loi : pas de licenciement sans reclassement. On ne peut satisfaire les ..." - BOISSONNAT : "le programme Concorde ?" - MARCHAIS : "Il faut soutenir le projet Concorde. Il y a un démenti travailliste sur le projet d'abandon du Concorde". Il parle du développement... des lignes intérieures, rappelle la position du PC à propos du charbon. - CHARPY - MARCHAIS : "On a développé les compagnies pétrolières pour développer leurs intérêts" - BOISSONNAT : "Le Concorde transportera des milliardaires ?" - MARCHAIS : "Le Tupolev ne transporte pas des milliardaires et il existe" - BOISSONNAT pose la question du commerce extérieur - MARCHAIS "nous préconisons le ... du marché intérieur et la coopération, il faut bien équilibrer import et export. On peut limiter les import on peut développer la machine outil. Il faut en finir avec la politique actuelle qui a pour souci le profit des grandes sociétés capitalistes".CHARPY conteste - MARCHAIS : "Il faut avoir une autre politique d'import et d'export". Il pose le problème des imports du tiers monde et évite la politique néo-colonialiste. Rapelle la politique d'exportation de GISCARD D'ESTAING" - J F KAHN : "On est obligé d'importer des matières premières..." - MARCHAIS : "Il faut payer les matières premières à un prix rémunérateur, il faut mettre un terme aux cadeaux royaux" - CHARPY : "Vous considerez que le crédit est un cadeau ?" - KAHN : "Vous le feriez si vous étiez au pouvoir ?" - BREEM : "Allons nous assister à la naissance de

Émission

Actuel 2

Production

producteur ou co-producteur

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

réalisateur

Jacques Cristobal

journaliste

Danièle Breem

participant

Georges Marchais
Pierre Charpy
Jean François Kahn
Jean Boissonnat
Georges Mamy

présentateur

Danièle Breem

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