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EDGAR FAURE

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video 07 sept. 1972 1859 vues 01h 05min 21s

- MOUGEOTTE présente l'émission : il accueille Edgar FAURE, ministre d'Etat chargé des affaires sociales. - MOUGEOTTE : " l'arrière plan politique". - FAURE : "je trouve que c'est un élément positif, JEAN CHABAN DELMAS avait pris des mesures sociales c'est une continuité sociale. - MATHIEU : "mesures pour la vieillesse, comment se fait-il que l'on ait pas pris ces mesures avant ? - FAURE : "critique que les mesures sont prises juste avant la date électorale suppose que les électeurs sont des imbéciles. - LE LAGADEC : "on peut trouver bizarre que deux mesures du moins (dix meilleures années plus l'abattement de zone) sont brusquement devenues acceptables. - FAURE : "question de savoir si c'est bien oui ou non ? à mon arrivée M MESSMER m'a demandé délaborer un certain nombre de mesures, continuité de la ligne de CHABAN DELMAS. - M LE LAGADEC intervient : "ces mesures sont applicables pourquoi ? leur coût deux milliards de nouveaux francs financement un milliard. Budget de l'Etat, financement partiel par la vignette auto, j'ai étudié les possibilités de nos caisses vieillesse. - FAURE : "2 300 000 ressortissants pour FNS j'ai vu l'évolution de mon régime jusqu'à la fin de 1973. - MATHIEU : "Est-ce que cela ne vous gène pas d'équilibrer vos comptes en espérant une augmentation des cotisations sociales, de votre part une certaine contradiction spéciale sur l'augmentation des prix ?" - FAURE : "Les prévisions sont établies d'après les rentrées, rentrées - cotisations - assises sur salaires, si j'ai plus de salaires j'ai plus de cotisations j'ai des rentrées car l'évolution des salaires est certaine, l'augmentation des salaires est certaine, l'augmentation des salaires". - M LE LAGADEC : "vous donnez généreusement 1,32 F - FAURE : "Si, j'avais proposé de faire un bond formidable, cela n'aurait pas été accepté. - M. MATHIEU : "est-ce que vous ne préparez pas à puiser dans ce trésor que représentent les caisses d'allocations familiales ?" - FAURE : "Vos chiffres sont exacts, le régime des familles est en général exédentaire, le régime maladie est toujours en déficit, le système de recouvrement par l'URSSAF ont peut dire que le déficit des uns est compensé en trésorie par l'exédent des autres. - PAUL ECHEVIN : "l'attention du gouvernement s'est porté sur les non-salariés, comme si on voulait conserver les voix électorales des couches. - FAURE : "Est-ce que vous croyez qu'il y a une méthode qui consiste à gagner des voix et une méthode qui consiste à faire des bonnes choses ? - MAMMY : "Je crois savoir que vous n'avez pas obtenu tout ce que vous souhaitiez vous avez dit en 1972.... énumération des mesures à prendre.... - ECHEVIN : "Est-ce que vous ne gardez pas en réserve un relèvement du SMIG pour compenser une prochaine hausse ? - FAURE : "M. MAMMY est une déçu parce que depuis que je suis au gouvernenemnt je n'ai fait qu'un abattement de zone, retraite aide aux vieillards c'est...facile de critiquer un budget de deux milliards 1/2 - MATHIEU intervient - LE LAGADEC : "Je conçois que vous ayez pris le mot plan mais cela ne mérite pas une telle appellation, dans son ère de prospérité trouvez vous normal les 1 000 F par mois, la retraite à 60 ans, 800 F par mois le minimum de retraite des vieux / combien de journées de grève proposées vous aux travailleurs pour arriver à discuter de ces questions ? - FAURE : "La situation de la France par rapport aux autres pays n'est pas lamentable, cette prospérité permet de faire davantage que l'année précédente mais pas le double. - M LE LAGADEC "vous n'avez qu'à lire notre programme". - FAURE : "Problème de la retraite, j'ai demandé des groupes de travail, l'année prochaine retraite à 64 ans, nous aurions pu ne rien proposer après huit semaines, nous avons proposé une mesure sérieuse, les dix meilleures années, le SMIG croyez vous qu'il n'a pas évoluer depuis quelques temps ? grand progrès, au début garantie de ressources contre la hausse des prix, il s'est trouvé que les bas salaires ont été distancés. Le gouvernement de l'époque a pris la mesure d'accrocher le plus bas salaire à la moyenne, la revendication du SMIG mensuel mérite d'être considérée. - LE LAGADEC : "Il s'agit de savoir si avec moins de 1 000 F par mois on peut vivre aujourd'hui. - FAURE : "700 000 salariés". - MATHIEU : "vous confondez ceux payés au SMIG et ceux qui gagnent moins de 1 000 F par mois. - FAURE : "L'économie française ne peut pas supporter de telles augmentations, ce sera un claquage, il y a des accords dans lesquels on prévoit la base hiérarchique et la garantie des ressources, grâce à nous le salaire le plus bas évolue au même rythme proportionnel, la première application : mettre en fonction les groupes de travail avec les syndicats il s'agit d'arriver à une régularisation telle que le plus bas salaire.... - MATHIEU : "Messmer a dit que pour le moyen terme le ...." - FAURE : "Actuellement, j'estime que la revendication est juste au point, le retard vous avez proposé 44 H et 40 heures. - FAURE : "j'ai des secteurs qui ne donnent pas 1 000 F par mois, parce que ce sont des secteurs marginaux qui seraient écrasés. - MAMMY : "Vous admettez que la fiscalité est d'un côté et le social de l'autre". - FAURE : "Chacun sa tâche". - LE LAGADEC : "une autre civilisation de vous, politique contractuelle ne peut avoir aucun souci en période d'inflation à moins qu'elle ne soit accompagnée de l'échelle mobile. - Méfions nous de l'échelle mobile qui peut avoirun effet de frein plutôt qu'un effet de stimulation. - MATHIEU : "Vous avez lutté pour que l'on transforme la rente de PINAY vous avez critiqué un certain nombre d'abus en matière fiscale, création d'un impôt forcé, pensez vous que ces trois choses ont une chance de figurer aux prochaines élections ? - FAURE : "Je continue de croire aux politiques que j'ai faite sur la fiscalité, j'ai proposé de modifier le prélèvement libératoire sur les obligations.

Émission

L'actualité en question

Production

producteur ou co-producteur

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

réalisateur

Jean Cazenave

participant

Edgar Faure
Georges Mamy
Jean Le Lagadec
Gilbert Mathieu
Paul Echevin

présentateur

Etienne Mougeotte

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