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La politique sociale avec Krasucki

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La politique sociale avec Krasucki

L'actualité en question

video 02 mars 1972 1450 vues 01h 03min 15s

Avant le débat Etienne MOUGEOTTE rappelle l'affaire de l'assassinat du militant d'extrême gauche Pierre OVERNEY à Renault .- Henri KRASUCKI, dirigent de la CGT répond aux questions de 4 journalistes. - Question de MOUGEOTTE sur sa doctrine vis à vis de la politique contractuelle - Question posée par LEFORT (RTL) : "Vous avez signé conventions l'année dernière et pas cette année ? N'est ce pas une manoeuvre électorale ? Car si la politique contractuelle réussit, c'est un succès pour le gouvernement".- KRASUCKI fait l'historique du contrat collectif : "Grande revendication des travailleurs et ? par les grèves de 1936"- Question posée par BARBE ("Nouveau Journal") sur l'indice des prix fabriqués par la CGT / KRASUCKI : "Il faut un instrument de mesure pour l'indice du pouvoir d'achat des salaires. Il existe ! indice officiel pour lequel nous avons été consultés mais sans négociations ... notre indice est un travail sévère et n'a fait l'objet d'aucune réfutation scientifique sérieuse, les comptes de la nation de 68 à 70 démontrent que la part du revenu salaire a diminué. La part du capital fixe a augmenté. La part de l'indice de consommation a diminué. Nous n'avons pas quitté le VIème plan" , il explique comment la CGT en est venue seulement à se retirer- LEFORT parle du voyage de CHABAN dans le NORD et de son coté positif. "Pourquoi la CGT a-t-elle fuit là aussi la discussion ? / Krasucki :" Nous voulons la discussion et non des simulacres... la réunion se permettait par la discussion"- SCHIFFRES (Combat) : "Votre indice va vous conduire à refuser tout contrat", Krasucki : "Nous sommes prêts à discuter pour l'élaboration d'un indice correct"- MOUGEOTTE : "Le CNPF vous a fait des propositions sur l'emploi, l'acceptez-vous ?" , Krasucki : "Les délibérations ne sont pas terminées à ce sujet mais nous voyons un progrès sur ce qui existait. Cette négociation est pleine d'enseignement, elle me laisse une impression pas très agréable, cela concerne quelques dizaines de milliers de personnes, le patronat a pourtant chipoté sur ces travailleurs de 60 ans" "Qu'est-ce que sera la fonction du patronat devant les problèmes des millions de salariés"- BARBE : "Avez-vous une approximation du coût de la retraite à 60 ans ?, KRASUCKI : "Un groupe d'experts a fait une étude : les chiffres avancés par les syndicats ne sont pas loin de la réalité. Nous demandons à discuter"- MOUGEOTTE : "Affaire RENAULT-OVERNEY : la direction renverse dos à dos gauchistes et ouvriers", KRASUCKI : "C'est une affaire douloureuse mais c'est aussi une affaire politique de la plus haute importance. Il est inadmissible qu'il existe une police privée armée chez RENAULT... Mais nous ne pouvons ignorer qu'un groupe maoiste a tenté par la force de pénétrer dans l'usine. A quoi ça sert ? il s'agit d'une provocation de très haute envergure"- SCHIFFRES : "Vous appelez provocateurs les maoistes de RENAULT. Comment appelez-vous la manifestation de 30 000 travailleurs contre le meurtre de OVERNEY avec pancartes "CGT ASSASSINS"- LEFORT : "Comment se fait-il que les autres organisations syndicales ne partagent pas vos opinions ?"- KRASUCKI : "nous nous sentons comptables du sort de la lutte ouvrière, nous ne croyons pas à l'incident accidentel de RENAULT... Ca sert certains intérêts" BARBE : "Vous avez tendance à vous approprier le mouvement de mai 68 pourtant vous n'étiez pas au départ, ni à l'arrivée (vous n'avez pas signé les accords de GRENELLE). Votre attitude n'est-elle pas celle d'une organisation qui se sent dépassée", KRASUCKI : "L'exploitation qui a été faite de cet évènement est claire. On a essayé d'entraîner les ouvriers dans des réactions irréfléchies. On essaie d'inquiéter l'opinion publique, détourner l'opinion publique de ses revendications : aucun des grands problèmes importants n'est résolu. Le gouvernement se trouve en difficulté devant mécontentement public"- MOUGEOTTE : "Point important : différences d'attitudes avec les autres partis de gauche"- MICHAUD (France-Inter) sur mai 68 , KRASUCKI : "Vous évoquez 68. Bien que 68 soit un très grand sujet de réflexion. Le gouvernement a tiré profit de ces violences qui ne venaient pas des ouvriers. Je constate qu'actuellement c'est la même chose" il parle des relations avec les autres syndicats :" nous regretterions qu'ils cautionnent des organisations qui ne sont pas favorables aux ouvriers"- BARBE : "Vous pensez que RENAULT sert à faire oublier l'affaire CHABAN, ALAIN GEISMAR, etc... ? le jeu du gouvernement ? "KRASUCKI : il existe ces activités : elles ne se font pas toutes par l'action du St Esprit. Tous ne sont pas innocents"- SCHIFFRE : "Quel est le chef d'orchestre clandestin ?"KRAS : "A ceux qui y ont intérêt, nous comprenons qu'il y ait des gens trompés. Nous travaillerons à les convaincre, nous devrons préserver les intérêts de la classe ouvrière" ,GEISMAR, les forces de gauche, CFDT, etc... et bien, nous sommes pour l'entente des organisations syndicales et des forces de gauche".

Émission

L'actualité en question

Production

producteur ou co-producteur

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

journaliste

Etienne Mougeotte

participant

Roger Michaud
Henri Krasucki
Bernard Lefort
Hugues Vincent Barbe
Michel Schifres

présentateur

Etienne Mougeotte

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