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Antoine Riboud

L'heure de vérité

video 02 oct. 1989 3399 vues 01h 31min 38s

A l'occasion de la 100ème "Heure de Vérité", François-Henri de VIRIEU reçoit Antoine RIBOUD, président fondateur du goupe BSN, le numéro un français de l'alimentation. De nombreuses personnalités assistent à cette centième de l'émission.Des questions lui sont posées par Alain DUHAMEL, Bernard RAPP et Albert Du ROY ; Geneviève MOLL relaie les questions des téléspectateurs et François-Henri de VIRIEU rend compte, durant l'émission, des résultats des questions posées à un panel de téléspectateurs par l'intermédiaire de la SOFRES.Les sujets abordés, au cours de l'émission, sont les suivants :CONFLIT SOCIAL ET SYNDICALISME : - Antoine RIBOUD est interrogé sur le conflit social que connaît l'entreprise Peugeot, alors que la direction vient d'accepter de recevoir les représentants des salariés, en grève depuis quatre semaine. Il analyse les relations entre le social et l'économie depuis cent ans. Il se rappelle les conflits auxquels il a dû faire face en tant que chef d'entreprise, lorsqu'il fut amené à fermer des usines, et reconnaît avoir toujours essayé de concilier les logiques économique et social. Les grèves lui apparaissent inévitables et estime que la lutte des classes est aujourd'hui un concept archaïque. - A la question "Aimez-vous les syndicats ?", il répond "qu'est-ce que ça veut dire aimer ? Moi, j'adore les femmes, mais je vais pas dire que j'aime les syndicats" ; toutefois, il préfère que les syndicats soient forts, et reconnaît que la classe ouvrière a besoin de "courroie de transmission". S'il était un leader syndicaliste, il déclare : "le patron aurait eu beaucoup d'ennuis". Les syndicats lui semblent actuellement faibles, en France. LE GROUPE BSN : - Il déclare n'avoir que 0,2% du capital de BSN. A ce sujet, il lit une déclaration sur son salaire, lequel est indexé sur les bénéfices de son groupe. - Après avoir expliqué les raisons pour lesquelles il n'a pas passé le baccalauréat, il expose ses méthodes de recrutement. - Il avoue ne pas avoir beaucoup de femmes au seine de son personnel. - Le choix de sa succession reviendrait au Conseil d'administration de son groupe, tout en avançant le nom de Georges LECALLIER, l'actuel vice-président de BSN et ancien directeur des ressources humaines. - Il s'explique sur le rachat de la société Navisco par BSN. - Au cours de l'émission, il ne cesse de faire la promotion des marques qu'il commercialise : Danone, Amora, et Carambar (il en sort un de sa poche) ; et vente les mérites de ses diverses PME.VIE POLITIQUE, ECONOMIQUE ET SOCIALE : - Il donne son point de vue sur les enrichissements liés à la spéculation, sur l'impôt sur la fortune. - Il avoue avoir déjà aidé des partis politiques au moment des élections. - Il s'affiche pro-européen, favorable à l'entrée de la France dans le marché unique en 1992, et fait l'éloge de Jacques DELORS. - Il expose sa vision des autres pays du monde en terme économique, et énumère les atouts de la France au regard de ces mêmes pays. - Il déplore que l'argent soit tabou en France, lorsqu'il est interrogé sur le salaire des grands patrons français. Il juge impossible la comparaison entre le salaire d'un grand patron et d'un smicard. Seule la croissance permettra, selon lui, d'augmenter les salaires. - Il expose sa conception du salariat, du salaire au mérite, de la fonction publique. - Il se dit favorable à l'ouverture des magasins le dimanche, ainsi qu'au maintien d'un jour de repos hebdomadaire. - Il s'exprime en faveur de la construction d'une mosquée à Lyon, et déplore le climat d'intolérance qui règne actuellement en France. - Il donne son point de vue sur la politique du gouvernement actuel. - Il se dit favorable à un état arbitre, dans une certaine mesure. - Il lit un texte rédigé par Akio MORITA, président de Sony, dans lequel il déplore que les Etats-Unis fassent désormais des profits par les mouvements d'argent, au détriment de la fabrication d'objets. - Il commente une toile qu'il a amenée sur le plateau de l'émission. REPONSES AUX QUESTIONS DES TELESPECTATEURS : - Il s'explique sur sa présence à la tête du groupe, alors qu'il a licencié et mis en pré-retraite à 55 ans une majorité de ses cadres. - La maison Champagne Lanson n'est pas à vendre. - L'implantation d'une usine Danone en Chine et les perspectives de marché dans ce pays. - La pollution que génère les emballages de ses produits. Il rappelle qu'il a été à l'origine des sacs poubelles "Vacances propres", disposés sur les plages du littoral français. Il réfléchit au recyclage. - Il est convaincu de la nécessité d'aider financièrement la Pologne et la Russie. - Il est favorable au mariage homosexuel. - Si on lui proposait un poste de ministre, il le refuserait. - Jérôme JAFFRE, de la SOFRES, n'est pas en mesure d'analyser les résultats des questions posées à l'échantillon de téléspectateurs durant l'émission, en raison de problèmes techniques. - Dédicace sur le livre d'or : "Je me résume avec le poète René Char : "Prévoir en stratège et agir en primitif".

Émission

L'heure de vérité

Production

producteur ou co-producteur

Antenne 2

Générique

réalisateur

Jean Luc Leridon

participant

Bernard Rapp
Geneviève Moll
Alain Duhamel
Albert Du Roy
Jérôme Jaffre
Antoine Riboud

présentateur

François Henri de Virieu

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