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Symptômes d'hypocondriaques célèbres

Symptômes d'hypocondriaques célèbres

TF1 diffuse ce dimanche soir "Supercondriaque", film réalisé en 2014 par Dany Boon. L'hypocondrie, tout le monde se sent plus ou moins concerné. Mais pour certains, c'est vraiment du sérieux. Et les stars ne sont pas épargnées ! 


Par la rédaction de l'INA - Publié le 03.12.2020 - Mis à jour le 03.12.2020

Symptômes d'hypocondriaques célèbres

TF1 diffuse ce dimanche soir "Supercondriaque", film réalisé en 2014 par Dany Boon. L'hypocondrie, tout le monde se sent plus ou moins concerné. Mais pour certains, c'est vraiment du sérieux. Et les stars ne sont pas épargnées ! 


Par la rédaction de l'INA - Publié le 03.12.2020 - Mis à jour le 03.12.2020
Rencontre Guy Bedos et Léon Schwarzenberg - 1978 - 10:04 - vidéo
 
Rencontre Guy Bedos et Léon Schwarzenberg - 1978 - 10:04 - vidéo
TF1 diffuse ce dimanche soir Supercondriaque, film réalisé en 2014 par Dany Boon. L'hypocondrie, tout le monde se sent plus ou moins concerné. Mais pour certains, c'est vraiment du sérieux. Et les stars ne sont pas épargnées ! 

L'un des hypocondriaques les plus célèbres du petit écran, c'est l'humoriste Guy Bedos. Le 9 novembre 1978, il est l'invité d'Anne Sinclair sur le plateau de l'Invité du jeudi, en compagnie du médecin Léon Schwarzenberg. L'occasion pour Guy Bedos de « révéler » son hypocondrie : « Dès que j’ai un bobo je fais partie de ces gens qui disent ça y est , je l’avoue. Mais j’y pense pas tout le temps. Il y a des moments où je vais très bien. »

Avec humour, Guy Bedos classe le comportement des médecins face à leurs patients hypocondriaques en deux catégories, ceux trop optimistes, comme ceux « qui rigolent tout le temps » devant les symptômes présentés par leurs patients, ou bien les pessimistes. Parmi ces derniers, l'humoriste se souvient de son cardiologue, dont le comportement « chuchotant » au téléphone faillit provoquer en lui « un infarctus », « de peur » d'avoir à entendre un diagnostic défavorable.

Les hypocondriaques aussi, d'ailleurs, se classent en deux catégories. C'est en tout cas le sentiment de l'acteur Jacques Weber, lui aussi grand anxieux devant la maladie : « Je pense qu’il y a deux types d’hypocondriaques, ceux qui vont jamais chez le toubib, parce qu’ils ont peur du toubib, et ceux qui vont toujours, parce qu’ils ont peur de la maladie. Mais ça revient au même, c’est toujours une façon d’exprimer une peur. Les premiers cartons d’invitation pour mes premières sont pour mes toubib, je les adore, et en plus, je trouve qu’ils font magnifiquement leur boulot, parce que de m’entendre pendant des heures répéter mes angoisses, faut être très courageux. »

Autre exemple d'hypocondriaque célèbre, le présentateur de télévision Patrice Laffont. Sa salle de bain regorge de tous les médicaments possibles et imaginables, et en double ! Avec humour, il se souvient d'un épisode de vacances qui illustre sa phobie de la maladie : « L’après midi quand on s’ennuie un peu de temps en temps, tous les gens qui sont avec nous en vacances dans la villa, on prend la tension de tout le monde, ce qui d’ailleurs a permis à un copain qui lui avait vraiment quelque chose, de se soigner, alors qu’il ne l’aurait jamais fait si on avait pas fait ce truc. Alors celui qui a le moins de tension gagne, et de jour en jour on fait ce concours de tension. Faut être complètement maboul ! C’est moi qui ai institué ça. »

Patrick Timsit aussi a fait de ses angoisses l'un des ressorts de son humour. Dans ses sketchs, l'anxiété et l'hypocondrie sont souvent présentes. En 1994, il s'en explique sur le plateau du journal du 19/20 de France 3, révélant avoir toujours besoin d'un médicament pour soigner ce qu'un autre médicament avait détraqué. 

Enfin, dernière personnalité de la télévision à assumer son hypocondrie, Michel Drucker. En 2014, il raconte aux caméras du journal télévisé de France 2 : « J’ai construit autour de moi tout une espèce de rempart pour éviter le pépin. J’ai une angoisse, un problème en pleine nuit, hop je traverse la rue en pyjama, j’arrive aux urgences, à la clinique qui est en face de chez moi. Je suis un malade imaginaire qui n’est jamais malade. Mais je préfère quand même prévenir. Je veux mourir en bonne santé. »


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