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Marine Le Pen : «On ne peut pas traiter par le mépris Vladimir Poutine»

Marine Le Pen : «On ne peut pas traiter par le mépris Vladimir Poutine»

La candidate du Rassemblement national, 53 ans, se présente pour la 3e fois à l'élection présidentielle. A travers les archives, elle revient dans «adn», l'émission politique de l'INA, sur ses racines, son mentor et son parcours.

Par la rédaction de l'INA - Publié le 19.03.2022
Marine Le Pen invitée de «adn» - 2022 - 43:12 - vidéo
 

Marine Le Pen, candidate du Rassemblement national, est l'invitée de «adn», l'émission politique de l'INA. À travers les archives, elle revient sur son parcours,  sa relation avec son père et ses idées. Elle évoque aussi sa jeunesse, les traitres dans son parti, et assume son passé d'avocate pour les immigrés sans-papiers.

L'émission est disponible en tête de cet article mais aussi sur YoutubeFacebook et Instagram

Voici ci-dessous des extraits à retenir.

Quand Marine Le Pen raconte son entrée en politique
« La politique pour moi, c’est l’horreur. Je ne veux pas faire de politique. » Pourquoi alors ? La réponse : son père, dit-elle. Elle le raconte, en commentant des images de sa première campagne électorale à 24 ans, en 1993.

«Je me suis lassée du bruit et de la fureur»
Marine Le Pen, sur les plateaux télés, cela a longtemps été des attaques, des polémiques, et des éclats de voix. « Je me suis lassée du bruit et de la fureur », commente la candidate à l’élection présidentielle du Rassemblement national, confrontée à cette image qu’elle a longtemps renvoyée d’elle-même. Elle assure aussi que, ce qui lui a permis de s’assagir, c'est le fait que ses idées sont aujourd’hui « à la mode ».

Les rapports avec son père
«Je ne souhaite pas que la présidente du Front National s’appelle Le Pen» : en 2015, Marine Le Pen, en pleine «dédiabolisation» de son parti, exclut Jean-Marie Le Pen du FN, et s’expose à ce commentaire extrêmement violent de son père. Sept ans plus tard, elle minimise la violence, y voit la réaction d’un «homme blessé» et assure qu’elle avait le soutien politique des adhérents du FN pour changer la ligne du parti.

«On ne peut pas traiter par le mépris Vladimir Poutine»
«Merci monsieur le président Poutine de m’avoir accordé cette entrevue. Vous le savez, je plaide depuis longtemps pour que la France et la Russie reprennent des relations …». Ce vendredi 24 mars 2017, à un mois du premier tour de l’élection présidentielle 2017, Marine Le Pen fait le voyage à Moscou - c’est même son quatrième voyage en Russie depuis 2011. Dans le petit salon de la présidence russe où elle est reçue, elle plaide devant Vladimir Poutine pour le réchauffement des relations entre la France et la Russie. «On peut avoir énormément de réserves à son égard, mais on ne peut pas traiter par le mépris le dirigeant politique qu’il est», continue-t-elle à penser en 2022. Et elle se persuade encore : «Je pense que Vladimir Poutine voulait que la Russie ait des relations avec l’Europe et la France».

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