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Peugeot Hérimoncourt, fleuron de l'outillage électrique

Peugeot Hérimoncourt, fleuron de l'outillage électrique

Le site historique de Peugeot situé à Hérimoncourt dans le Doubs va fermer ses portes. Ses activités de recyclage devraient être regroupées à Vesoul. Près de 200 personnes sont concernées. En 1983, l'usine était un fleuron de l'outillage électrique.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 07.02.2019 - Mis à jour le 07.02.2019

Peugeot Hérimoncourt, fleuron de l'outillage électrique

Le site historique de Peugeot situé à Hérimoncourt dans le Doubs va fermer ses portes. Ses activités de recyclage devraient être regroupées à Vesoul. Près de 200 personnes sont concernées. En 1983, l'usine était un fleuron de l'outillage électrique.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 07.02.2019 - Mis à jour le 07.02.2019
 

"De 1981 à 1982, le chiffre d'affaire a connu une augmentation de 72%. Il est passé à 285 millions de francs. Objectif 1983, 300 millions de francs"

D'après "Les Echos", le site va fermer ses portes et transférer ses activités de recyclage à Vesoul. Les syndicats fustigent un « gâchis industriel » et un « coup de massue » pour l'entreprise emblématique. Le site Peugeot d'Hérimoncourt est symbolique. C'est à cet endroit que la famille Peugeot a transformé son moulin en activité industrielle au début du 19ème siècle. Dès lors, l'entreprise se spécialise dans la production de scies ou encore de ressorts. 

Pourtant, dans les années 1980, le site industriel était un fleuron de l'outillage électrique et employait près de 500 salariés, bien loin des 200 salariés d'aujourd'hui. En 1983, "Peugeot outillage électrique" était le seul fabricant français de ce type de matériel. L'entreprise envisageait une expansion à l'étranger comme l'expliquait Jean-Claude Ducrot, chef du personnel : "Nous ne pensons pas progresser sur le marché français. Par contre, un effort considérable va être fait sur l'exportation et notamment vis à vis du Canada."

En 2019, à la suite de cette délocalisation, "les salariés pourront quitter le groupe dans le plan de départs volontaires ou se voir proposer des solutions de formation et/ou de reclassement en interne", explique Les Echos. Le site de Vesoul, quant à lui, compte près de 3000 salariés.


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