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Mannequin, une lente reconnaissance

Mannequin, une lente reconnaissance

C'est la fashion week de la Haute couture à Paris. L’occasion de revenir sur le métier de mannequin ! Un métier qui a mis du temps à être reconnu comme tel, pourtant il fait rêver des tas de jeunes femmes depuis des décennies en quête de ce métier fantasmé.

Par la rédaction de l'INA - Publié le 24.01.2022
Mannequin, une lente reconnaissance - 2022 - 02:55 - vidéo
 

Le métier de mannequin a mis du temps à être reconnu comme tel, pourtant il fait rêver des tas de jeunes femmes depuis des décennies.

Un métier qui a été mal considéré également par les journalistes, dès les années 50. Pourtant la profession est loin de tout ça, elle demande des sacrifices et des efforts.

Pour qu'elle soit reconnue aux yeux de la loi, il faut attendre 1965. Cette année-là, des mannequins créent un syndicat, elles prennent la parole et revendiquent leurs droits auprès du ministre du Travail.

Petit à petit, ces femmes “ravissantes” vont avoir un prénom, un nom, sortir de l’anonymat. Les années 90 c’est l’apogée des super model, super star. Toutes ces top models vont entrer dans la culture populaire.

Mais bien loin des salaires de ces top models des années 90, la plupart des mannequins d’aujourd’hui vivent dans l’anonymat et dans la précarité de ce travail aux carrières toujours éphémères.

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