Aller au contenu principal
L'incroyable enlèvement du baron Empain...

L'incroyable enlèvement du baron Empain...

Le baron Empain est mort à l'âge de 80 ans. Le 23 janvier 1978, Edouard-Jean Empain est enlevé à Paris. Après 63 jours de séquestration, le riche industriel français est enfin libéré. Il est sain et sauf mais brisé. L’homme d’affaires passera le reste de sa vie à chercher des réponses à cet acte odieux. Retour en vidéos sur cette affaire.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 18.11.2009 - Mis à jour le 22.06.2018

L'incroyable enlèvement du baron Empain...

Le baron Empain est mort à l'âge de 80 ans. Le 23 janvier 1978, Edouard-Jean Empain est enlevé à Paris. Après 63 jours de séquestration, le riche industriel français est enfin libéré. Il est sain et sauf mais brisé. L’homme d’affaires passera le reste de sa vie à chercher des réponses à cet acte odieux. Retour en vidéos sur cette affaire.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 18.11.2009 - Mis à jour le 22.06.2018
L'empire Empain - 1978 - 03:32 - vidéo
 
L'empire Empain - 1978 - 03:32 - vidéo

23 janvier 1978. Le baron Empain, l'un des plus puissants industriels européens, est enlevé en bas de chez lui. Séquestré durant 63 jours, il est libéré sain et sauf mais brisé. L’homme d’affaires passera le reste de sa vie à chercher des réponses à cet acte odieux. Retour en vidéos sur cette affaire.

L’enlèvement du baron Empain

Le baron Edouard-Jean Empain, l'un des plus puissants hommes d'affaires d'Europe, est enlevé à Paris le 23 janvier 1978.

Toutes les télés et la radios relayent l’information à sensation.

Reconstitution enlèvement, 1978

Les journalistes tentent de dresser le portrait de cet industriel fortuné. Des proches sont interviewés, ici le général Buchalet, administrateur de Schneider Creusot-Loire

Général Buchalet, 23 janvier 1978

L’enquête piétine

Le lendemain, les hypothèses vont bon train. La police n’écarte aucune piste : rapt crapuleux ou enlèvement politique. Plusieurs organisations revendiquent l’attentat. Un important dispositif policier se met en place.

L’enlèvement, 24 janvier 1978

Son chauffeur, présent au moment du rapt témoigne de la violence de l’agression et décrit le dispositif des ravisseurs. Il souligne que le chef de l’opération s’exprimait en allemand.

Interview du chauffeur, 25 janvier 1978

De la rançon à la libération

Le 26 janvier, les malfaiteurs demandent une rançon. Un flash spécial interrompt les programmes.

Flash spécial, 26 janvier 1978

Des négociations débutent mais les malfrats sont déterminés. Et les enquêteurs ne tardent pas à découvrir, dans un paquet, un morceau de doigt, l'auriculaire gauche du baron.

Dans la nuit du 24 au 25 mars, la police arrête l’un des ravisseurs et en tue un second sur l’autoroute du sud alors qu’ils allaient s’emparer de la rançon. Le baron est toujours détenu.

Ravisseurs et rançons, 25 mars 1978

L’homme arrêté craque après quelques heures de garde à vue et demande à ses acolytes de libérer le baron. Le calvaire du prisonnier cesse dans la soirée du 26 mars, après deux mois de captivité. Retour sur les détails de sa libération.

Libération, 26 mars 1968

Quatre jours plus tard, les télespectateurs découvrent les premières images du lieu de réclusion à Savigny-sur-Orge, dans la cave d’un pavillon bourgeois.

Lieu de séquestration, 30 mars 1978

Les suites de l’enlèvement

Un mois plus tard, l’affaire rebondit. Le baron aurait signé une reconnaissance de dette de 40 millions de francs à ses ravisseurs avant d’être libéré.

La reconnaissance de dette, 23 avril 1978

En septembre 1978, le baron Empain répond aux questions des journalistes au cours d’une conférence de presse. Il tient à démentir les rumeurs selon lesquelles il aurait été enlevé par ses partenaires de poker. L’industriel accuse la presse d'avoir monté en épingle son enlèvement. Il évoque également le comportement de son entourage qui aurait voulu l'écarter des affaires après sa libération.

Conférence de presse, 7 septembre 1978

Nouveau rebondissement. Le 22 novembre, le commissaire Ottavioli, patron de la Criminelle, annonce l’arrestation du cerveau du rapt, François Caillol et de sept autres comparses.

Nouvelles arrestations, 22 novembre 1978

En juin 1979, le baron Empain est confronté à ses ravisseurs au cours d’une reconstitution dans la villa de Savigny.

Reconstitution, 27 juin 1979

Deux ans et demi après l’enlèvement, trois de ses huit kidnappeurs recemment libérés le menacent de mort.

Menaces de mort, 30 novembre 1981

Le procès des ravisseurs

Le 2 décembre 1982 débute un retentissant procès. De nombreux éléments sont désormais connus.

Récapitulaif de l’affaire, novembre 1982

Le procès se tient à la cour d’Assises de Paris. Sur les cinq inculpés présents, aucun ne reconnait une implication directe dans l’affaire. Les cerveaux semblent absents. La victime s’interroge sur les motifs de son enlèvement.

Début du procès, 2 décembre 1982

Au terme du procès, les peines infligées aux ravisseurs sont de quinze à vingt ans de réclusion criminelle. Leurs complices écopent de deux à cinq ans. Le 17 décembre, l’homme d’affaires accorde une interview exclusive à Paul Levèvre d’Antenne 2. Il lui raconte avec émotion sa tentative de reconstruction.

Interview du baron Empain, 17 décembre 1982

La victime rencontre son bourreau

Plus de trente ans après l’affaire Empain, l’ancien industriel et son tortionnaire Alain Caillol se rencontrent et reviennent sur les lieux du crime.

L’affaire Empain, 30 ans après, 21 janvier 2012

Après cette rencontre Alain Caillol donne les raisons qui l’ont poussées à revoir sa victime : le besoin de dire la vérité et d’être pardonné.

Caillol s’explique, 22 janvier 2012


S'orienter dans la galaxie INA

Vous êtes particulier, professionnel des médias, enseignant, journaliste... ? Découvrez les sites de l'INA conçus pour vous, suivez-nous sur les réseaux sociaux, inscrivez-vous à nos newsletters.

Suivre l'INA éclaire actu

Chaque jour, la rédaction vous propose une sélection de vidéos et des articles éditorialisés en résonance avec l'actualité sous toutes ses formes.