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Gisèle Halimi, la combattante pour le droit à l’IVG

Gisèle Halimi, la combattante pour le droit à l’IVG

Le 24 juin, la Cour suprême américaine a révoqué le droit à l’IVG. Neuf états ont déjà rendu l’avortement illégal. En France, une personne a défendu pendant des décennies le droit à l’avortement. C’est l’avocate Gisèle Halimi.

Par la rédaction de l'INA - Publié le 01.07.2022
 

Aux Etats-Unis, la Cour suprême a révoqué le droit à l’avortement. En France, l’avocate Gisèle Halimi a été une combattante acharnée du droit à l’IVG. En 1971, elle est la seule avocate signataire du manifeste des 343. A l’époque, l’IVG est illégal en France. La pétition appelle à sa légalisation.

En 1972 débute le très médiatisé procès de Bobigny. Sur le banc des accusés, une mineure, Marie-Claire Chevalier, jugée pour avoir avorté après un viol. En 1975, l’appel est entendu. La loi Veil est votée, l’IVG dépénalisé. Une victoire pour Gisèle Halimi, ce qui ne l’empêche pas de continuer son combat, sans relâche… En octobre 1982, celle qui est devenue députée manifeste pour le remboursement de l’IVG et tacle ses opposants. Deux mois plus tard, nouvelle avancée. L’IVG est remboursée grâce à la loi Roudy.

Tout au long de sa vie, Gisèle Halimi continuera de défendre les droits des femmes. Elle décède le 28 juillet 2020, à l’âge de 93 ans.

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