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En 2010 Takashi Murakami faisait de l'ombre au Roi Soleil

En 2010 Takashi Murakami faisait de l'ombre au Roi Soleil

Du 12 avril au 27 août 2018, la fondation Vuitton propose un coup de projecteur sur l'artiste japonais Takashi Murakami et son univers pop aux allures de mangas. En 2010, son exposition à Versailles provoquait la polémique. Retour sur cet épisode rocambolesque de sa carrière.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 09.04.2018 - Mis à jour le 09.04.2018

En 2010 Takashi Murakami faisait de l'ombre au Roi Soleil

Du 12 avril au 27 août 2018, la fondation Vuitton propose un coup de projecteur sur l'artiste japonais Takashi Murakami et son univers pop aux allures de mangas. En 2010, son exposition à Versailles provoquait la polémique. Retour sur cet épisode rocambolesque de sa carrière.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 09.04.2018 - Mis à jour le 09.04.2018
 

Takashi Murakami et son univers pop aux allures de mangas est l'un des artistes préférés des Français. Mais à travers une oeuvre en apparence naïve et enfantine, Murakami aime se jouer du spectateur. Entre tradition et modernité, ses oeuvres fantaisistes marient crudité et poésie et sous-entendus à peine masqués.

"En tant qu'artiste, contrairement à ce que l'on pense, je n'ai pas l'habitude de faire des choses provocantes…"

En 2010, l'artiste de 47 ans provoqua bien malgré lui une polémique inattendue en acceptant d'exposer au château de Versailles. Deux ans après Jeff Koons, c'était à son tour d'être accusé de "briser l'harmonie des lieux". La star de l'art contemporain eut alors fort à faire face à deux collectifs versaillais bien décidés à s'opposer à sa venue par le biais de pétitions et de manifestations.

Du côté des opposants de "Versailles mon amour", on déclare : "Pourquoi pas de l'art contemporain à Versailles ? Mais à ce moment-là, à l'Orangerie. Pourquoi superposer encore une fois et me rendre la visite de Murakami obligatoire ?" Du côté de "Non aux mangas", c'est clair : "Le ressenti c'est un grand malaise, parce que c'est absolument déplacé. Or le bon goût à la française, c'est comme en cuisine, c'est quand les goûts vont ensemble…". Ce collectif envisageait alors une action judiciaire pour stopper l'exposition, au grand dam de Jean-Jacques Aillagon, président de Versailles.

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