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À l'ère du covid, le retour en grâce du sabot

À l'ère du covid, le retour en grâce du sabot

La presse analyse qu'en ce printemps 2021, le soulier apparu au XVe siècle est tendance sur le bitume et les réseaux sociaux. En 1968, sa fabrication répondait à une pratique traditionnelle.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 20.04.2021 - Mis à jour le 20.04.2021

À l'ère du covid, le retour en grâce du sabot

La presse analyse qu'en ce printemps 2021, le soulier apparu au XVe siècle est tendance sur le bitume et les réseaux sociaux. En 1968, sa fabrication répondait à une pratique traditionnelle.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 20.04.2021 - Mis à jour le 20.04.2021
Le sabotier - 1968 - 07:09 - vidéo
 
Le sabotier - 1968 - 07:09 - vidéo

Un fait ne trompe pas : on a vu des sabots sur les podiums printemps-été 2021 lors des défilés de grandes maisons. Et comme une extension à présent naturelle, le soulier qui remonterait au XVe siècle en France est désormais tendance sur les réseaux sociaux. Depuis quelques mois, la presse nous le dit : la chaussure folklorique et confortable est bien pratique à l'ère du Covid où le télétravail est de mise et la recherche de bien-être admise. « La pandémie a accéléré un changement déjà en cours : la recherche de confort. Un mouvement qui signale un refus total et assumé des contraintes physiques comme mentales. Avec les sabots, les pieds se glissent et se retirent d’un seul geste, en toute liberté », souligne au Monde Nathalie Elharrar, designer et professeure à l’Institut français de la mode, spécialiste de la chaussure.

Déjà en 1968, on disait que le sabot n'était pas mort ! Comme on le constate dans notre archive avec ce sabotier du Tarn-et-Garonne, Antoine Fauré. Il nous montre toutes les étapes de la fabrication d'un sabot traditionnel, technique ancestrale comprise. L'origine d'un sabot est donc bien une bonne bûche de bois façonnée ensuite de plusieurs coups de main à l'aide d'outils aiguisés.

Dans Le Figaro, Denis Bruna, conservateur au Musée des Arts décoratifs à Paris, juge qu'il n'est pas étonnant qu'aujourd'hui "cette chaussure rurale, portée jusque dans les années 1960 dans nos régions françaises, fasse fantasmer les jeunes filles des grandes ville par son aura sociale et subversive... (...)".


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