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21 août 1911 : on a volé la Joconde !

21 août 1911 : on a volé la Joconde !

21 août 1911, la Joconde disparaît du musée du Louvre. On ne la retrouvera que deux ans plus tard à Florence. Le voleur, un modeste vitrier italien, invoquera un geste patriotique. Cette vidéo revient sur cette incroyable affaire.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 18.08.2021 - Mis à jour le 18.08.2021

21 août 1911 : on a volé la Joconde !

21 août 1911, la Joconde disparaît du musée du Louvre. On ne la retrouvera que deux ans plus tard à Florence. Le voleur, un modeste vitrier italien, invoquera un geste patriotique. Cette vidéo revient sur cette incroyable affaire.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 18.08.2021 - Mis à jour le 18.08.2021
100 ans du vol de la Joconde - 2011 - 02:23 - vidéo
 
100 ans du vol de la Joconde - 2011 - 02:23 - vidéo

C'était il y a tout juste 110 ans. Le 21 août 1911, au Louvre, le peintre Louis Béroud s'apprête à réaliser un croquis de Mona Lisa. Mais à la place, il n'y trouve qu'un grand vide. La Joconde a été volée ! Un vol retentissant... Disparue pendant 2 ans, l'œuvre sera retrouvée à Florence... Lors de son procès, le voleur, un ouvrier italien, invoquera un geste patriotique...

Ce reportage réalisé à l'occasion des 100 ans du vol, et diffusé dans le 20 heures de F2, le 21 août 2011, revient sur cette rocambolesque affaire. Jérôme Coignard, journaliste, auteur de "Une femme disparaît" relate les hypothèses liées à ce vol incroyable : "La première hypothèse est la plaisanterie. Celle d'un journaliste qui a voulu montrer que le Louvre était très mal gardé, a déplacé la Joconde et l'a placé dans une autre partie du musée. On va fouiller tous les placards, tous les couloirs, toutes les réserves sans la trouver."

Mais le tableau de Léonard de Vinci a bel et bien disparu. Le scandale fait la une des journaux, relayant même les tensions franco-allemandes, pourtant intenses en cette veille de Première Guerre mondiale, au second plan. Une enquête débute. On interroge tous les employés du musée. Tous, sauf un. Un modeste vitrier italien qui avait mis la Joconde sous verre peu de temps avant sa disparition : Vincenzo Perruggia. Jérôme Coignard nous mène là où il vivait à l'époque : "Une petite chambre d'ouvrier, avec un lit en fer, un fourneau...". Une cité ouvrière du nord de Paris où il cachera son larcin deux années durant sans que personne ne l'inquiète : "C'est ici que la Joconde a passé 2 ans, dans un placard puis dans une caisse qu'il avait lui-même confectionné."

Perruggia sera finalement arrêté en Italie, à Florence, alors qu'il tentait de vendre le précieux tableau à un antiquaire ! Il sera condamné à 18 mois de prison. Pour sa défense, il expliquera avoir agi par nationalisme pour que la Joconde retrouve l'Italie.

En fin de reportage, une autre hypothèse est suggérée. En 2000, on évoquait l'existence d'un commanditaire, un mystérieux Allemand dont l'existence n'a pas été prouvée. Quant à la Joconde, elle reviendra triomphalement au Louvre en décembre 1913 pour ne plus le quitter.


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