Aller au contenu principal
2019 : Alexandre Benalla peu coopératif face à la Commission sénatoriale 

2019 : Alexandre Benalla peu coopératif face à la Commission sénatoriale 

L’ancien chargé de mission à l’Elysée comparaît ce lundi 13 septembre pour répondre des différents faits d’accusation composant « l’affaire Benalla ». Parmi ces accusations, l’utilisation frauduleuse de passeports diplomatiques, une question qu’il se voyait posée par la Commission sénatoriale en janvier 2019.

Par la rédaction de l'INA - Publié le 13.09.2021

2019 : Alexandre Benalla peu coopératif face à la Commission sénatoriale 

L’ancien chargé de mission à l’Elysée comparaît ce lundi 13 septembre pour répondre des différents faits d’accusation composant « l’affaire Benalla ». Parmi ces accusations, l’utilisation frauduleuse de passeports diplomatiques, une question qu’il se voyait posée par la Commission sénatoriale en janvier 2019.

Par la rédaction de l'INA - Publié le 13.09.2021
A. Benalla : face aux sénateurs - 2019 - 02:08 - vidéo
 
A. Benalla : face aux sénateurs - 2019 - 02:08 - vidéo

Alexandre Benalla comparaît à partir de ce lundi 13 septembre devant la justice pour répondre des violences commises en marge du défilé du 1er mai 2018, place de la Contrescarpe à Paris, de son utilisation des images de la Préfecture de police de Paris (PP), en vue de se couvrir. Enfin, l’ancien chargé de mission à l’Elysée va également devoir répondre de son utilisation de passeports diplomatiques, qu’il aurait dû avoir rendus, pour plusieurs déplacements entre l’été et la fin 2018. 


C’est sur ce dernier point que nous revenons à travers l’archive en tête d’article. Il s’agit d’un résumé par le journal télévisé du 21 janvier 2019, sur France 3, d’une audition d’Alexandre Benalla par la commission d’enquête sénatoriale sur l’affaire, portant précisément ce jour-là sur la question des passeports.


L’affaire Benalla éclatait le 18 juillet 2018 avec les révélations du Monde. Le journal relatait comment, en marge des manifestations du 1er mai 2018, à Paris, Alexandre Benalla, alors chargé de mission sécurité à l’Elysée, et en observation auprès des forces de l’ordre, s’était lui-même chargé de la sécurité en interpellant violemment un couple attablé sur la place de la Contrescarpe, coupable d’avoir auparavant lancé des projectiles sur la police. Le lendemain, après avoir mis sa direction au courant de l’événement, Alexandre Benalla était mis à pied quinze jours. Fin mai, alors que l’opinion n’avait toujours pas été mise au courant de l’affaire, l’Elysée lui demandait de rendre ses passeports diplomatiques, ce à quoi il s’engageait par écrit. Au contraire, toujours selon Le Monde, le 28 juin, il utilisait « à l’insu de sa hiérarchie, selon les déclarations de François-Xavier Lauch – alors chef de cabinet d’Emmanuel Macron et partie civile –, un courrier à en-tête de l’Elysée pour demander un nouveau passeport de service au ministère des affaires étrangères ».


C’est précisément sur ces questions que la commission du Sénat interrogeait Alexandre Benalla le 21 janvier 2019. Des questions restées alors largement sans réponse, l’assemblée se heurtant au silence de l’ancien chargé de mission à l’Elysée.

S'orienter dans la galaxie INA

Vous êtes particulier, professionnel des médias, enseignant, journaliste... ? Découvrez les sites de l'INA conçus pour vous, suivez-nous sur les réseaux sociaux, inscrivez-vous à nos newsletters.

Suivre l'INA éclaire actu

Chaque jour, la rédaction vous propose une sélection de vidéos et des articles éditorialisés en résonance avec l'actualité sous toutes ses formes.