Aller au contenu principal
2016 : Doctolib était au tout début de la transformation de l'accès aux soins

2016 : Doctolib était au tout début de la transformation de l'accès aux soins

Les Français ont pris d'assaut les sites de rendez-vous de vaccination, dont Doctolib, après les annonces d'Emmanuel Macron lundi 12 juillet.

Par la rédaction de l'INA - Publié le 13.07.2021 - Mis à jour le 13.07.2021

2016 : Doctolib était au tout début de la transformation de l'accès aux soins

Les Français ont pris d'assaut les sites de rendez-vous de vaccination, dont Doctolib, après les annonces d'Emmanuel Macron lundi 12 juillet.

Par la rédaction de l'INA - Publié le 13.07.2021 - Mis à jour le 13.07.2021
Doctolib - 2016 - 03:11 - vidéo
 
Doctolib - 2016 - 03:11 - vidéo

Les Français ont pris d'assaut les sites de rendez-vous de vaccination, dont Doctolib, après les annonces d'Emmanuel Macron lundi 12 juillet.

Dès 20h05 lundi 12 juillet lorsqu'Emmanuel Macron annonçait la vaccination obligatoire pour les soignants ou un pass sanitaire à jour pour différentes activités, le site Doctolib a croulé sous les réservations. L'effet des annonces du président a été immédiat : "926.000 Français ont pris un rendez-vous de vaccination" lundi soir sur le site, a annoncé son patron, Stanislas Niox-Chateau.

Ce dernier a co-fondé le site en 2013. 50 médecins avaient participé au lancement. Dans notre archive en tête de cet article et qui date de 2016, patients et médecins reconnaissent le confort de la prise de rendez-vous via le site. "Les patients sont les premiers à me dire que le retour est positif", explique ainsi une médecin.

Il y a "un marché énorme à transformer", s'enthousiasmait le co-fondateur Stanislas Niox-Chateau, expliquant être "au tout début de cette transformation et de cette fluidification de l'accès aux soins".

Qui se cache derrière Doctolib
2017 - 01:42 - vidéo

Dans cette autre archive, on retrouve les premiers pas de la start-up

Aujourd'hui, Doctolib apparaît comme un acteur indispensable de la stratégie vaccinale du gouvernement. "Il n'y a pas d'obligation vaccinale, il y a une incitation maximale", a souligné mardi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, qui s'est dit "satisfait de voir que le message du président de la République a été entendu".

S'orienter dans la galaxie INA

Vous êtes particulier, professionnel des médias, enseignant, journaliste... ? Découvrez les sites de l'INA conçus pour vous, suivez-nous sur les réseaux sociaux, inscrivez-vous à nos newsletters.

Suivre l'INA éclaire actu

Chaque jour, la rédaction vous propose une sélection de vidéos et des articles éditorialisés en résonance avec l'actualité sous toutes ses formes.