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2004, les débuts du pistolet à impulsion électrique

2004, les débuts du pistolet à impulsion électrique

Selon Le Parisien, le ministère de l’Intérieur va généraliser l’usage du pistolet à impulsion électrique pour compenser la suppression de la clé d’étranglement. C'est en 2004 que cette arme paralysante non létale était mise en service dans la police française.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 09.06.2020 - Mis à jour le 10.06.2020

2004, les débuts du pistolet à impulsion électrique

Selon Le Parisien, le ministère de l’Intérieur va généraliser l’usage du pistolet à impulsion électrique pour compenser la suppression de la clé d’étranglement. C'est en 2004 que cette arme paralysante non létale était mise en service dans la police française.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 09.06.2020 - Mis à jour le 10.06.2020
POLICE / NOUVELLES ARMES - 2004 - 01:46 - vidéo
 
POLICE / NOUVELLES ARMES - 2004 - 01:46 - vidéo
Selon Le Parisien, le ministère de l’Intérieur va généraliser l’usage du pistolet à impulsion électrique pour compenser la suppression de la clé d’étranglement, cette méthode d'interpellation par la police fortement décriée. C'est en 2004 que l'usage du pistolet électrique, plus connu  sous l'appellation de "taser", du nom de son fabriquant, était mis en oeuvre dans la police française.

Le pistolet électrique est inventé en 1972 par Jack Cover afin d'équiper les équipages d'avions en armes sécuritaires. Son principe repose sur l'envoi de deux électrodes reliés à deux filins isolés qui à leur contact sur la cible bloquent momentanément le système nerveux. La personne victime d'un tir de pistolet électrique s'écroule donc momentanément sur elle-même. 

Le pistolet électrique est alors présenté par le directeur de l'entreprise Taser France, Antoine di Zazzo, comme une solution intéressante pour procéder aux interpellations : « L'appellation « arme » est totalement infondée. Ce n'est pas une arme, c'est fait justement pour éviter l'utilisation des armes. C'est fait pour sauver des vies, on épargne 4 blessures sur 5 aux agents des forces de l'ordre, on épargne 2 blessures sur 3 aux suspects. »

Pour Loic Lecouplier, du syndicat de police Alliance de Seine-Saint-Denis, l'utilisation de cette nouvelle arme non létale est une « solution intéressante » et représente une « modération dans l'utilisation de la légitime défense ».

Les détracteurs du taser pointent au contraire les risques que son utilisation fait courir aux personnes présentant des problèmes de santé, comme les personnes cardiaques ou fragiles. 


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