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1990 : Strasbourg innovait en limitant la vitesse à 50km/h

1990 : Strasbourg innovait en limitant la vitesse à 50km/h

La vitesse à Paris va être limitée à 30 km/h dès fin août, dans la quasi-totalité des rues de la capitale, a annoncé jeudi 8 juillet l'adjoint aux transport David Belliard. En 1990, la vitesse autorisée en ville passait de 60 à 50km/h, et c'est Strasbourg qui inaugurait cette mesure.

Par la rédaction de l'INA - Publié le 09.07.2021 - Mis à jour le 09.07.2021

1990 : Strasbourg innovait en limitant la vitesse à 50km/h

La vitesse à Paris va être limitée à 30 km/h dès fin août, dans la quasi-totalité des rues de la capitale, a annoncé jeudi 8 juillet l'adjoint aux transport David Belliard. En 1990, la vitesse autorisée en ville passait de 60 à 50km/h, et c'est Strasbourg qui inaugurait cette mesure.

Par la rédaction de l'INA - Publié le 09.07.2021 - Mis à jour le 09.07.2021
Strasbourg limitation vitesse - 1990 - 01:41 - vidéo
 
Strasbourg limitation vitesse - 1990 - 01:41 - vidéo

C'est une nouvelle mesure censée apporter plus de sécurité aux Parisiens, fluidifier la circulation et diminuer la place de la voiture dans la ville : à partir de la fin août, la circulation des véhicules sera limitée à 30km/h dans la quasi totalité des rues de la capitale. Une mesure qui ne concernera pas le périphérique, le boulevard des maréchaux et quelques grands axes, comme les Champs-Elysées. 

Cette baisse systématisée de la vitesse des automobilistes en ville à Paris préfigure peut-être la généralisation de cette mesure sur tout le territoire. Elle fait en tout les cas écho à la précédente baisse de la vitesse en ville, il y a plus de trente ans. Le 1er décembre 1990, après le vote d'une loi au Parlement, la vitesse autorisée dans les agglomérations françaises passait de 60 à 50km/h. 

Et c'est Strasbourg, qui dès le mois de mars 1990, inaugurait cette mesure. Le reportage de FR3 Strasbourg diffusé le 5 mars 1990 montre à quel point cette mesure ne faisait à l'époque pas l'unanimité. Ni pour ces jeunes, qui pensaient "revendre leur moto pour s'acheter un solex", ni pour ce policier, "contre la mesure à titre personnel". 

Cette mesure, défendue dans le reportage par le président de la communauté urbaine de Strasbourg (CUS) et maire de Schiltigheim, Alfred Muller, s'inspirait de la législation d'autres pays européens, et avait pour but principal une réduction des accidents de la route.

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