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1988 : la Nouvelle-Calédonie joue son avenir

1988 : la Nouvelle-Calédonie joue son avenir

Dimanche 12 décembre, la Nouvelle-Calédonie vote pour la troisième fois sur le statut du territoire sous souveraineté française. Lors des deux premières consultations en 2018 et 2020, le « non » l'avait emporté avec 56,7% et 53,26% des voix. Retour sur les accords de Matignon de 1988 qui ont enclenché le processus de dialogue menant aux référendums sur l'indépendance.

Par la rédaction de l'INA - Publié le 08.12.2021
1988 : la Nouvelle-Calédonie joue son avenir - 2020 - 01:47 - vidéo
 

La Nouvelle-Calédonie vote pour son avenir, dimanche 12 décembre. Il s'agit du troisième scrutin depuis les référendums de 2018 et 2020, qui avaient donné le « non » gagnant, signifiant le maintien au sein de la République française.

Ces trois référendums étaient prévus par les accords de Nouméa, signés sous l'égide du Premier ministre Lionel Jospin en 1998, dans le droit fil des accords de Matignon, signés en 1988 sous l'égide du Premier ministre Michel Rocard, afin de pacifier un archipel alors en proie à la violence, entre pro et anti-indépendance.

Ce troisième et dernier scrutin est boudé par les indépendantistes. Ils en demandaient le report - qui a été refusé - en raison de l'épidémie de Covid-19 et ont prévenu qu'ils ne reconnaîtraient pas le résultat et le contesteraient devant les Nations unies.

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