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1981, Pierre Richard : "Je suis la Chèvre et je me prends des claques"

1981, Pierre Richard : "Je suis la Chèvre et je me prends des claques"

France 3 diffuse ce lundi soir "La Chèvre", de Francis Veber. Pour la promotion du film, en 1981, Pierre Richard et Francis Veber expliquaient avec humour le principe de la "Chèvre", geste à l'appui. 


Par la rédaction de l'INA - Publié le 29.07.2020 - Mis à jour le 29.07.2020

1981, Pierre Richard : "Je suis la Chèvre et je me prends des claques"

France 3 diffuse ce lundi soir "La Chèvre", de Francis Veber. Pour la promotion du film, en 1981, Pierre Richard et Francis Veber expliquaient avec humour le principe de la "Chèvre", geste à l'appui. 


Par la rédaction de l'INA - Publié le 29.07.2020 - Mis à jour le 29.07.2020
 
France 3 diffuse ce lundi soir La Chèvre, de Francis Veber. Sorti en 1981, le film est la première collaboration entre Pierre Richard et Gérard Depardieu, avant Les compères (1983) et Les fugitifs (1986) Pour la promotion du film, Pierre Richard et Francis Veber s'en donnaient à coeur joie pour expliquer le principe de la "chèvre".

« Pourquoi un tel titre zoologique » ? , demande d'emblée le journaliste à ses deux invités. Francis Veber répond : « La chèvre, c'est en général l'appât, ce qu'on accroche pour un chasseur à un arbre, par exemple pour attirer le fauve, le lion ou le loup. Le chasseur, lui, se planque derrière l'arbre pour tirer sur le fauve. Là en l'occurrence la chèvre c'est Pierre Richard dans le film. »

Le journaliste donne alors la parole à Pierre Richard, lui demandant s'il cultive le goût de jouer les « souffre douleur ». L'acteur répond, mi sérieux, mi amusé : « Je n'ai pas un goût pour les souffre douleur. J'ai un emploi. Ne croyez pas que ça m'amuse de prendre des claques. Malheureusement, il y a des gens qui naissent avec une tête à claques. Il semblerait que je sois de ceux-là [Francis Veber lui envoie alors une claque à la figure] » 

A la réception de la baffe, Pierre Richard interpelle alors le journaliste : « Vous voyez ? Je les prends très bien d'ailleurs, avec le sourire, parce que j'ai l'habitude. Dans ce film effectivement on m'envoie carrément à l'abattoir parce qu'on sait qu'il va m'arriver des catastrophes et on veut se servir de ces catastrophes pour arriver à la vérité. Alors on m'envoie avec Gérard Depardieu, qui joue Campana, le détective, au Mexique, dans un pays dangereux et mystérieux, et puis on m'observe. Comme un entomologiste observe un insecte. On sait que mes catastrophes vont faire avancer la vérité ».


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