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1973, sur le tournage de "Mais où est donc passée la 7e compagnie ?"

1973, sur le tournage de "Mais où est donc passée la 7e compagnie ?"

TMC diffuse ce mercredi soir la comédie de Robert Lamoureux qui relate les tribulations d'une poignée de soldats, rescapés d'une compagnie retenue captive par les Allemands, en mai 1940, en pleine débâcle des armées françaises. Sur le tournage, l'ambiance était à la plaisanterie.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 27.10.2020 - Mis à jour le 27.10.2020

1973, sur le tournage de "Mais où est donc passée la 7e compagnie ?"

TMC diffuse ce mercredi soir la comédie de Robert Lamoureux qui relate les tribulations d'une poignée de soldats, rescapés d'une compagnie retenue captive par les Allemands, en mai 1940, en pleine débâcle des armées françaises. Sur le tournage, l'ambiance était à la plaisanterie.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 27.10.2020 - Mis à jour le 27.10.2020
 

Le réalisateur a choisi une joyeuse distribution pour servir ce film, premier volet d'une trilogie : Jean Lefebvre, Pierre Mondy, Aldo Maccione, Pierre Tornade, Robert Lamoureux, Alain Doutey, Erik Colin, Robert Dalban.

"C'est l'histoire de deux-trois soldats français très moyens qui font des choses très, très au dessus de la moyenne", résume Robert Lamoureux. Puis c'est au tour de Pierre Mondy d'évoquer son personnage, "gérant d'une quincaillerie à Vesoul dans le civil". Au cours de la débâcle, il est envoyé "avec deux imbéciles" en mission de reconnaissance pour voir si les Allemands les suivent. Les "deux imbéciles" sont joués par Jean Lefebvre et Aldo Maccione.

Ils vont rapidement perdre le lien avec leur compagnie qui tombe aux mains des ennemis, à l'exception de nos trois compères qui s'enfuient dans la forêt. Les trois hommes vont tenter de rejoindre le Sud pour retrouver le reste des troupes françaises... là, "ils vont faire la connaissance d'un lieutenant [Duvauchel], qui était vraiment un battant, un héros de la guerre de 40 et lui va les entraîner dans un espèce d'héroïsme auquel ils n'étaient pas destinés", précise le cinéaste.

Aldo Maccione plaisante, "c'est moi le costaud..." car son arme pèse près de 15 kilos. Toujours dans son personnage, Jean Lefèvre déclare à plusieurs reprises "moi je suis de garde", puis explique "et vous voyez, malgré que je sois un balayeur, malgré que je sois de garde, j'ai le droit de fumer. Nous, on s'en fout des Allemands, eux, ils sont devant et nous on est derrière. Alors ils peuvent toujours nous courir après... nous on est devant"!


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