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1969, Michael Collins :"Je ne me suis pas du tout senti frustré"

1969, Michael Collins :"Je ne me suis pas du tout senti frustré"

Michael Collins, astronaute américain et troisième homme de la mission Apollo XI, est décédé le 28 avril à l'âge de 90 ans. Pilote du module resté en orbite, sans jamais aller sur la Lune. En avait-t-il été frustré ? Il répond ici à cette question que tout le monde se pose.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 29.04.2021 - Mis à jour le 29.04.2021

1969, Michael Collins :"Je ne me suis pas du tout senti frustré"

Michael Collins, astronaute américain et troisième homme de la mission Apollo XI, est décédé le 28 avril à l'âge de 90 ans. Pilote du module resté en orbite, sans jamais aller sur la Lune. En avait-t-il été frustré ? Il répond ici à cette question que tout le monde se pose.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 29.04.2021 - Mis à jour le 29.04.2021
Michael Collins, le 3e homme d'Apollo XI - 1969 - 01:24 - vidéo
 
Michael Collins, le 3e homme d'Apollo XI - 1969 - 01:24 - vidéo
Michael Collins, astronaute américain et troisième homme de la mission Apollo XI, est décédé le 28 avril 2021 à l'âge de 90 ans. Pilote du module de commande et de service, il était resté en orbite sans jamais marcher sur la Lune. En avait-t-il été frustré ? Il répond ici à cette question que tout le monde se pose.

Le 8 octobre 1969, Mike Collins était l'invité d'honneur de l'émission "Les dossiers de l'écran", présentée par Joseph Pasteur. Après avoir félicité l'astronaute pour sa participation au succès de l'exploit réalisé par la mission lunaire Apollo XI, le journaliste l'interroge sur son ressenti durant l'alunissage réussi de ses deux camarades Neil Armstrong et Buzz Aldrin, qui allaient être les deux premiers hommes à marcher sur la Lune. Il s'inquiète de son éventuelle frustration à n'être resté "qu'un observateur au combien précieux".

Michael Collins accueille cette question, qu'on a dû lui poser des centaines de fois, avec le sourire et rassure le présentateur français : "Au contraire, j'étais très heureux tout au long de ce vol, de faire partie de cette équipée, de cette aventure à trois." Il précise cependant qu'il avait surtout été stressé et inquiet lors de cette phase l'alunissage pour des raisons techniques. Alors que lui-même tournait autour du satellite terrestre, sans nouvelle de ses coéquipiers, il s'était aperçu de la faible quantité de carburant disponible pour achever la mission. En cas d'erreur, le retour des deux hommes dans la capsule aurait été impossible. Heureusement, après plusieurs minutes de tension : "Ça a été un moment merveilleux et un grand soulagement de découvrir que mes camarades s'étaient posés et que tout allait bien pour eux".

Ce 21 juillet 1969, après avoir posé le pied gauche sur le sol lunaire, Neil armstrong prononçait une phrase devenue historique "That's one small step for (a) man, one giant leap for mankind" (Un petit pas pour l'homme, mais un grand pas pour l'humanité"), à ré-entendre ci-dessous :

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