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1965, Philippe Clair plaisante sur son film "Déclic et des claques"

1965, Philippe Clair plaisante sur son film "Déclic et des claques"

Philippe Clair est décédé à l'âge de 90 ans. Réalisateur prolifique des années 1970, il fut le promoteur de l'humour pied noir dans la comédie française. En 1965, il présentait « Déclic et des claques », qui influencera, des décennies plus tard, « La vérité si je me mens ».


Par la rédaction de l'INA - Publié le 30.11.2020 - Mis à jour le 01.12.2020

1965, Philippe Clair plaisante sur son film "Déclic et des claques"

Philippe Clair est décédé à l'âge de 90 ans. Réalisateur prolifique des années 1970, il fut le promoteur de l'humour pied noir dans la comédie française. En 1965, il présentait « Déclic et des claques », qui influencera, des décennies plus tard, « La vérité si je me mens ».


Par la rédaction de l'INA - Publié le 30.11.2020 - Mis à jour le 01.12.2020
 
Philippe Clair est décédé à l'âge de 90 ans. Réalisateur prolifique des années 1970, il fut le promoteur de l'humour pied noir dans la comédie française. En 1965, il présentait avec son goût du gag habituel son premier film, Déclic et des claques, qui influencera, des décennies plus tard, La vérité si je me mens.

Philippe Clair, né en 1930 au Maroc, débarque à Paris dans les années 1950 pour étudier la comédie au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris. En 1965, il signe son premier film, Déclic et des claques, avec notamment Annie Girardot, Enrico Macias et Darry Cowl. Interviewé sur son film lors de sa présentation à Lyon, Philippe Clair résume ainsi son film : C'est l'histoire de quatre pieds noirs qui arrivent à Paris et sèment la terreur chez les gens du monde. Ils leur enseignent une espèce de couscous party. Pour ce film, le jeune réalisateur reçoit le Prix de l'humour cinématographique 1965. 

A partir de 1970, Philippe Clair réalise quasiment un film par an, une activité prolifique qui le consacre chef de file de la comédie franchouillarde, des films qui rencontrent le succès au box office mais sont boudés par la critique. 

Sa verve créatrice se tarit au cours des années 1980 et 1990. Le film La Vérité si je mens !, de Thomas Gilou, sorti en salles en 1997, est vu cependant par le critique de Libération Louis Skorecki comme un remake de Déclic et des claques.  


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