Aller au contenu principal
1960, Juliette Gréco à propos de Saint-Germain-des-Prés

1960, Juliette Gréco à propos de Saint-Germain-des-Prés

Dans l'émission "Cinépanorama", celle que l'on surnommait "la muse de Saint-Germain-des-Prés", évoquait ce quartier en pleine effervescence après la Libération et qui allait devenir le laboratoire culturel et intellectuel de la France d'après-guerre.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 24.09.2020 - Mis à jour le 24.09.2020

1960, Juliette Gréco à propos de Saint-Germain-des-Prés

Dans l'émission "Cinépanorama", celle que l'on surnommait "la muse de Saint-Germain-des-Prés", évoquait ce quartier en pleine effervescence après la Libération et qui allait devenir le laboratoire culturel et intellectuel de la France d'après-guerre.


Par la rédaction de l'INA - Publié le 24.09.2020 - Mis à jour le 24.09.2020
Juliette GRECO sur Saint Germain des Prés - 1960 - 02:22 - vidéo
 
Juliette GRECO sur Saint Germain des Prés - 1960 - 02:22 - vidéo
Le 30 juillet 1960, dans l'émission "Cinépanorama", celle que l'on surnommait "la muse de Saint-Germain-des-Prés", évoquait ce quartier en pleine effervescence après la Libération et qui allait devenir le laboratoire culturel et intellectuel de la France d'après-guerre.

"On était des gens libres et jeunes et curieux, et on a eu la possibilité de se trouver tous ensemble..." 

En vacances en Ardèche, Juliette Gréco explique pourquoi ce quartier de la capitale était à son avis devenu un lieu de réunion, par tradition, "parce que c'était là que se réunissaient les Surréalistes et puis c'est un bel endroit…" la chanteuse poursuit, "les défauts de Saint-Germain-des-Prés ? Il n'y en avait pas au départ. Le seul ennui, c'est que les gens se sont aperçus brutalement, qu'il y avait un mouvement, un certain courant de fraîcheur dans un endroit… elle plaisante,  "c'est normal, c’était à l'intérieur des caves ! Mais tempère, "C'était quand même extrêmement sérieux, on était des gens libres et jeunes et curieux, et on a eu la possibilité de se trouver tous ensemble. Et de pouvoir poser des questions, par exemple à Albert Camus ou comme à Jean-Paul Sartre ou comme à Raymond Queneau ou même comme à Boris Vian".

Juliette Gréco conclut, "Je ne regrette rien parce que je pense que d'autres gens viendront derrière, qui répondront à des questions que je poserai".


S'orienter dans la galaxie INA

Vous êtes particulier, professionnel des médias, enseignant, journaliste... ? Découvrez les sites de l'INA conçus pour vous, suivez-nous sur les réseaux sociaux, inscrivez-vous à nos newsletters.

Suivre l'INA éclaire actu

Chaque jour, la rédaction vous propose une sélection de vidéos et des articles éditorialisés en résonance avec l'actualité sous toutes ses formes.