Septembre 2020 est le mois le plus chaud jamais enregistré, de quoi faire resurgir la problématique du réchauffement climatique. Si ce sujet fondamental pour l'avenir de nos sociétés humaines a commencé à prendre de l'ampleur dans le débat public dans les années 1990, il était déjà très bien appréhendé... dès 1977.

En 1977 des calculs montrent déjà que la quantité de gaz carbonique augmente de façon sensible à cause des charbons et des hydrocarbures brûlés dans le monde. "La teneur de l'air qui était de 290 parties par million (ppm) à la fin du XIXème siècle est aujourd'hui de l'ordre de 330 ppm et pourrait atteindre 400 ppm vers l'an 2010 si la consommation de gaz et de charbon gardait le même rythme dans les années à venir".

Après qu'un schéma ait montré le principe de l'effet de serre, Patrick Brochet, chef du Service météorologie de la Météo nationale, estime que le réchauffement qui pourrait être envisagé serait de l'ordre de 1 degré avec des conséquences à peine perceptibles. Le météorologue répond alors au journaliste qui lui demande quelles seraient les conséquences d'un réchauffement de l'ordre de 3 à 5 degrés. Il y aurait alors, répond-il, "fusion de la calotte glaciaire, peut-être disparition des glaces au pôle nord, augmentation du niveau des océans avec une inondation des terres basses".

Des images d'archives et des schémas dont celui de l'effet de serre illustrent les propos.

Rédaction Ina le 07/10/2020 à 15:03. Dernière mise à jour le 07/10/2020 à 15:59.
Sciences et techniques