Les faits :

Peu après l’accession de Vladimir Poutine à la présidence Russe, de grandes manœuvres militaires sont lancées en mer de Barents. Le but est simple : afficher au monde entier la puissance Russe. Malheureusement, le 12 Août 2000, la situation va rapidement tourner au drame. Le sous-marin Koursk, fleuron de la Marine Russe, s’apprête à faire l’une des démonstrations les plus attendues : un tir de torpilles factices. Il remonte un peu vers la surface et s’exécute.
Peu après ce tir, une explosion retentit à l’avant du sous-marin. Malgré cela, aucun signal de détresse n’est lancé.
Deux minutes plus tard, une explosion équivalente à 3 à 7 tonnes de TNT se déclenche. L’eau s’engouffre dans les compartiments.
Le sous-marin sombre à 108 mètres de profondeur. Aucun des ses 118 occupants ne survivra.

Le sauvetage :

Vladimir Poutine alors en vacances, tarde à prendre les choses en main. Un communiqué paru le soir de l’accident mentionne que le sous-marin connaît des « difficultés techniques mineures ». Le lendemain, une tentative de sauvetage Russe est lancée mais elle se solde par un échec. Le président Russe n’acceptera l’aide internationale qu’à partir du 16 Août. Les navires de sauvetages norvégiens et britanniques arrivent sur place trois jours plus tard. Ils constatent que le compartiment de secours est inondé et que les chances de retrouver des survivants sont nulles. La mission de sauvetage s’arrête.

Les polémiques :

La tragédie provoqua de vives réactions et fit naître de nombreuses polémiques.
Concernant le naufrage, plusieurs hypothèses nient l’accident. L’une d’elles énonce qu’il s’agirait de l’attaque d’un sous-marin américain.
D’autres évoquent que certains sous-mariniers, rescapés du naufrage, auraient été sacrifiés afin d’éviter que la vérité éclate.
Toutes ces zones d'ombres qui entourent l'affaire du Koursk, font du naufrage de ce sous-marin une vraie énigme.

Rédaction Ina le 19/07/2010 à 16:04. Dernière mise à jour le 10/04/2015 à 16:00.
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