2 novembre 1979. Jacques Mesrine, est abattu au volant de sa voiture, porte de Clignancourt, à Paris. C’est la fin de plus de 15 ans de braquages, meurtres, arrestations et cavales. Revivez, en vidéos, les derniers gros coups de l’ennemi public n°1.

Le parcours de l'ennemi public numéro un

Gangster, meurtrier, membre de l'O.A.S, il a opéré principalement en France, mais aussi au Canada et un peu en Espagne.

Surnommé "l'homme aux milles visages", il n'est encore qu'un braqueur débutant lorsqu'il se rend compte qu'un rien change son visage. Il décide d'en jouer pour ne pas être reconnu. Il multiplie alors les casses, va jusqu'à l'enlèvement et la séquestration d'un milliardaire, défiant les polices d'un pays à l'autre.

Mais en 1972, Mesrine est arrêté et condamné à dix ans de prison.

"L’ennemi public n° 1" parvient à s'évader.

Une cavale ponctuée de nombreux méfaits : braquage de banques et d'une usine, attaque d'un pénitencier, meurtre de deux garde-forestiers…

Mesrine est aussi l'auteur de "gros coups" : il empoche un millions et demi de francs en attaquant une imprimerie, vide un établissement du Crédit Lyonnais en plein Paris, puis le casino de Deauville.

En 1977, Mesrine publie son autobiographie, L'Instinct de Mort, dans laquelle il revendique 39 crimes.

Deux ans plus tard, la brigade anti-gang l'abat au volant de sa voiture porte de Clignancourt, à Paris.

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Rédaction Ina le 29/10/2009 à 15:30. Dernière mise à jour le 26/04/2018 à 11:47.
Justice et faits divers