Belle performance pour Clarisse Cremer, 31 ans. La Francilienne et diplômée d'HEC, encore novice  dans la course au large il y a à peine cinq ans, a franchi mercredi 3 février la ligne d'arrivée du Vendée Globe, en 12e position, avec 6 jours 22 heures 39 minutes et 39 secondes de retard sur le vainqueur, Yannick Bestaven. En 2019, elle s'entraînait aux côtés d'Amel Le Cléac'h.

Première des six femmes qui concourent à la course, Clarisse Cremer entre même dans l'histoire de la compétition en inscrivant le meilleur temps d'une navigatrice. Une prouesse pour celle qui avait choisi de se préparer de la meilleure des façons, en 2019, en naviguant avec Amel Le Cléac'h, vainqueur du Vendée Globe 2016-2017, pour s'imprégner de ses gestes et de son expérience de course en solitaire. 

« Il y a une différence d'expérience entre lui et moi qui fait que j'ai plutôt tendance à écouter, à apprendre en le regardant faire et en essayant de l'imiter. » Un professorat que la jeune femme nuançait très rapidement, montrant ainsi toute sa détermination et sa confiance en elle : « Il ne faut pas trop que je me compare à lui, je ne fais pas les choses comme lui, je n'ai pas la même expérience, pas le même physique. C'est mon modèle, sans pour autant que je me compare à lui. » 

Durant ses 87 jours de périple autour du monde, Clarisse Cremer aura beaucoup communiqué ses impressions, confessant surtout « des larmes de joie » et déclarant ne « pas avoir souffert de la solitude ».

Rédaction Ina le 04/02/2021 à 15:47. Dernière mise à jour le 04/02/2021 à 15:53.
Sport