Une vague de chaleur extrême s'abat sur la France. Les températures caniculaires devraient atteindre leur pic en fin de semaine. En 1976, la France avait été touchée par une canicule intense et longue, s'étalant entre fin juin et mi-juillet. Il en avait résulté une forte pénibilité au travail, notamment pour les chauffeurs de bus, comme l'expliquait ce reportage...

« C'est vrai que ça fait effet de serre avec les pare-brises »... A écouter le témoignage de ce chauffeur de bus parisien, on comprend que certains métiers sont plus difficiles que d'autres face à la canicule. « On est presque assis sur le moteur, et on se retrouve dans le milieu de l'après-midi [...] avec des 55, 60° de chaleur à conduire l'autobus, et vous savez c'est très pénible de conduire l'autobus comme ça... »

Une pénibilité encore plus importante si l'on prend en compte le temps de travail hebdomadaire réel, prenant en compte les embouteillages et les retards, d'un chauffeur de bus parisien en 1976 : « mon service commence à 5h10, finit à 9h42, je remets ça à 15h pour aller jusqu'à 18h40, sans compter le retard que nous prenons aux heures de pointe le matin et le soir, c'est-à-dire que ma semaine de travail va avoisiner les 56 heures de travail ». 

Rédaction Ina le 24/06/2019 à 11:34. Dernière mise à jour le 26/06/2019 à 09:34.
Economie et société