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François TRUFFAUT

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François TRUFFAUT

Radioscopie

audio 17 mars 1978 1282 vues 54min 56s

Jacques CHANCEL s'entretient avec François TRUFFAUT, réalisateurFrançois TRUFFAUT : - A 01'30 : son expérience sur le film de Steven SPIELBERG "Rencontres du troisième type", à propos de sa crédibilité en tant qu'acteur, son peu d'intérêt pour la science fiction- A 05'20 : son manque de patience pour les films d'exécution qui demandent beaucoup de temps, le côté enfantin et laborieux du cinéma - A 07'20 : son intérêt Pour les enfants toujours surprenants sur les tournages- A 09'00 : son obsession de ne pas avoir de contraintes et de ne pas perdre son temps, son regret de ne pas travailler plus- A 10'30 : jugement concernant sa place dans Le cinéma français, sa détestation de la hiérarchisation des genres et des films, son sentiment d'égalité avec tous ses confrères cinéastes et de la fausse opposition entre films de réflexion et films de divertissement- A 13'00 : sa scolarité difficile, sa passion pour le cinéma dès sa jeunesse, sa découverte de "Citizen KANE"- A 15'00 : les avantages du Super 8 pour les jeunes cinéastes débutants- - A 16'00 : son jugement sur le cinéma français (pas de crise de qualité, crise de surproduction)- A 17'35 : son jugement concernant la télévision vue comme un super ciné-club- A 18'50 : son apprentissage de scénariste à travers l'exercice de son ancien métier de critique de cinéma- A 20'00 : le thème de la mort dans son film "La chambre verte", le personnage de Julien DAVENNE, les sentiments envers les morts - A 22'52 : le mimétisme avec Jean Pierre LEAUD - A 23'50 : son rapport à la célébrité, citation de PROUST à propos de la supériorité de l'oeuvre sur la vie, - A 25'40 : le relatif oubli de Jean RENOIR- A 26'15 : son credo du cinéma comme un art populaire, son opposition aux salles de cinéma spécialisées- A 27'30 : son incapacité de faire un film sans public, son besoin d'avoir une réponse, un écho du public à ses films- A 28'55 : sa meilleure compréhension des acteurs depuis qu'il a lui même été acteur - A 30'00 : sa théorie concernant La couleur et le noir et blanc au cinéma, la photo du film "La chambre verte", explication du titre du film - A 33'00 : son jugement concernant le rôle du cinéma politique, son manque de passion pour la politique, les politiciens et les grands hommes, sa préférence pour MENDES FRANCE plutôt que pour De GAULLE, son attirance pour les monarchies constitutionnelles- A 37'55 : éloge de la chanson qui entre dans l'intimité des gens- A 39'00 : éloge de SIMENON et TRENET qui n'ont pas dévié de leur chemin en résistant au snobisme parisien- A 40'15 : la difficulté de faire des films musicaux- A 41'30 : le manque de respect d'Henri GUILLEMIN pour certains morts célèbres- A 42'05 : son aversion pour le parisianisme et la soumission à l'actualité - A 43'10 : diminution de la peur d'entreprendre les films, la nécessité de la critique, son regret d'avoir été injuste comme critique envers certains acteurs comme Pierre FRESNAY - A 47'00 : son sentiment d'être un cinéaste privilégié sur le plan financier - - A 50'10 : sa fidélité à ses acteurs - A 51'00 : sa place dans le cinéma ("dans le cinéma, je suis comme un poisson dans l'eau"), les angoisses fortes liées à son métier- A 52'00 : comparaison entre son expérience d'acteur dans le film de SPIELBERG et dans son film "La chambre verte"- A 53'00 : son incapacité à écrire autre chose qu'un scénario

Émission

Radioscopie

Générique

participant

François Truffaut

présentateur

Jacques Chancel

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