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Les rêves perdus de Gus BOFA, dessinateur-illustrateur

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Les rêves perdus de Gus BOFA, dessinateur-illustrateur

Le bureau des rêves perdus ou à la poursuite des rêves perdus

audio 23 sept. 1954 796 vues 44min 38s

Le dessinateur et illustrateur Gus BOFA est l'invité du "Bureau des rêves perdus" pour un entretien entrecoupé d'interludes musicaux. Il y parle de son métier au travers de son parcours, ses amitiés, notamment celle avec Pierre MAC ORLAN, le salon de l'Araignée et livre des réflexions originales voire anticonformistes sur de multiples sujets. - 00'28 "Annonce et générique - 00'58" Présentation de l'invité par Etienne BIERY - 01'46 "Comme tous ses ancêtres, Gus BOFA se destinait à une carrière militaire, qui était alors un rêve d'enfant de grandeur et de noblesse. - 03'55" Souvenirs de ses jeux d'enfance, comme instruments de rêve. - 07'25 "Sa scolarité : Bien que doué pour les études, difficultés d'intégrer le système scolaire - 08'31" Eveil aux voyages et à la rêverie avec les conférences d'un explorateur sur le Soudan. - 10'08 "Renonce à Saint Cyr par antimilitarisme pour revenir à la vie civile. Propose ses dessins aux journaux illustrés, il reçoit ses premières commandes pour" Le sourire ", grâce à Maurice MERYQUI lui donne sa chance. - 12'13" La promiscuité des artistes à Montmartre ne convenait pas à ce dessinateur, peu ouvert à la camaraderie facile, mais très exigeant en amitié. - 14'08 "Le" salon de l'araignée "fut créé en protestation contre le mouvement tristement humoriste des années précédentes. Il n'y avait pas de direction précise, seul le talent comptait. Le salon s'arrêta dès lors qu'il devint trop officiel et consensuel. - 16'58" Sa rencontre avec Pierre MAC ORLAN et les premières publications de ses textes et dessins dans Les revues "Le rire" et "Les pattes en l'air" que dirigeait alors Gus BOFA. - 20'22 "On ne peut rêver ni d'amour ni de guerre, on les subit. - 21'51"BOFA se définit comme n'ayant pas de sens social, dans le sens où Le travail et le salaire lui semblent des choses anormales, lui même ne se sentant apte à aucun métier, même s'il a exercé celui d'ingénieur dans une fonderie d'aluminium. Critique virulente des savants du XXème siècle qui perdent tout contact avec l'humanité du haut de leur certitudes et ne poursuivant qu'un but matériel. - 25'17" Propos sur le cinéma. Regrets sur les promesses non tenues du cinéma, machine à rêver extraordinaire. Ses expériences de cinéma où il avait imaginé un western avec des personnages articulés en bois, avant d'abandonner suite aux critiques de Léon GAUMONT. - 29'22 "A propos de son âge."Le temps m'ennuie, je ne veux pas être emprisonné par des âges ". C'est pourquoi BOFA a choisi d'avoir toujours 37 ans, oubliant ainsi la notion de temps et de vieillissement. - 31'45" Le travail de dessinateur. L'inspiration n'existe pas, c'est une question de dispositions physiologiques. Difficultés de ce métier et comparaison avec le métier de peintre. Faire un livre relève du supplice pour Gus BOFA qui raconte les étapes d'insatisfaction depuis le croquis jusqu'à la publication. - 35'54 "Illustrer un livre demande de pénétrer dans le texte, de l'analyser et suscite inévitablement beaucoup d'esprit critique sur ce livre, s'agisse t-il du " Candide "de Voltaire. BOFA a donc préféré au bout de quelques années fabriquer lui-même ses textes et les illustrer. Sa façon de travailler. Evoque" Malaises "et" Le safari de la peur ". - 39'29" Gus BOFA s'est inventé un ancêtre, un lancier polonais, image pittoresque tirée de l'enfance, auquel il a dédié sa maison de campagne, entièrement meublé de bibelots s'insérant dans cette légende. A tel point que pendant la guerre de 39-40, les allemands ont respecté cette maison de "pieux souvenirs", n'emportant que les trophées. Ce qui fait dire à BOFA : "Ce lancier est un héros de la guerre et a couronné mon rêve de façon fort honorable." - 44'12 "générique de fin

Émission

Le bureau des rêves perdus ou à la poursuite des rêves perdus

Générique

interprète

Etienne Bierry

participant

Gus Bofa

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