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Le procès des attentats de 2015

Le procès des attentats de 2015

L’Institut national de l'audiovisuel spécialement mobilisé pour le procès des attentats de 2015

Publié le 04.09.2020

Le procès des attentats de 2015

L’Institut national de l'audiovisuel spécialement mobilisé pour le procès des attentats de 2015

Publié le 04.09.2020
 

L’Institut national de l'audiovisuel spécialement mobilisé pour le procès des attentats de 2015

L’INA est plus que jamais impliqué aux côtés des Archives nationales pour conserver les traces de l’événement à la fois historique et médiatique que représente le procès des attentats de janvier 2015.

En vertu du dépôt légal, l’INA collecte et assure la conservation de la couverture médiatique du procès réalisée, parmi les 179 chaînes de radio et de télévision captées 24h/24h et 7/7, par les médias audiovisuels et les sites du web média. Pour suivre les échos de l’événement sur les réseaux sociaux, la collecte exceptionnelle de tweets lancée au moment des attentats de 2015 et poursuivie depuis est enrichie de plus de cinquante nouveaux hashtags et comptes twitter utilisés dans le cadre du procès.

L’INA s’engage ainsi aux côtés des Archives nationales pour conserver la mémoire des événements et la mettre à disposition des citoyens et des chercheurs en s’associant à l’étude ethnographique et mémorielle des procès des terroristes pilotée par les chercheurs de l’Université de Limoges et de l’Université de Rouen, l’Association pour l’histoire de la justice et le ministère de la Justice. Cette collecte s’inscrit également dans le prolongement du travail engagé pour la préservation de la mémoire des attentats de novembre 2015, mené avec le CNRS et l’INSERM dans le cadre du programme « 13-Novembre ».

 

A propos des procès historiques conservés par l’INA:
C’est à l’INA (ainsi qu’aux Archives nationales) que sont gardés les enregistrements audiovisuels intégraux des trois procès pour crime contre l’humanité qui se sont déroulés en France entre 1987 et 1998. Ceux de Klaus Barbie, de Paul Touvier et de Maurice Papon. Comme d’autres qui suivront par la suite, pour leur part conservés exclusivement aux Archives nationales, ces trois procès constituent un corpus historique, mémoriel et patrimonial exceptionnel dont le fondement juridique trouve ses racines dans la loi du 11 juillet 1985 tendant à la constitution d’archives audiovisuelles de la Justice. Et ils présentent un intérêt exceptionnel pour l’histoire politique, sociale, juridique et audiovisuelle contemporaine.