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«En guerre(s) pour l'Algérie» : un documentaire évènement

«En guerre(s) pour l'Algérie» : un documentaire évènement

La série documentaire, coproduite par ARTE et l'INA, donne la parole à ceux qui ont vécu le conflit entre la France et l'Algérie.

Par l'INA avec l'AFP - Publié le 28.02.2022
Une opération de pacification en 1955. Crédits : Auteur inconnu/SCA Algérie/ECPAD/1955/Défense

La série documentaire «En guerre(s) pour l'Algérie», diffusée les 1er et 2 mars 2022 sur ARTE, entend montrer la multiplicité des vécus autour du conflit colonial entre la France et l'Algérie. Pour cela, elle s'appuie sur une collecte inédite d'une soixantaine de témoignages recueillis des deux côtés de la Méditerranée. C'est une première dans le travail de mémoire autour de la guerre d'Algérie : avec le soutien de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), l'historienne Raphaëlle Branche et le réalisateur Rafael Lewandowski ont collecté 66 témoignages filmés en France et en Algérie. Au terme de trois ans de travail, les coauteurs et leurs équipes ont réalisé 180 heures d'entretiens qui sont mis en ligne en intégralité sur le site de l'INA.

Ces témoignages constituent le fil rouge de la série documentaire des six épisodes de 52 minutes d'«En guerre(s) pour l'Algérie», coproduite avec ARTE.

Tous les regards ont été réunis : civils algériens, Français d'Algérie, appelés du contingent, engagés et militaires de carrière français, militants indépendantistes du FLN (Front de libération nationale) et du MNA (Mouvement national algérien), combattants de l'ALN (Armée de libération nationale), intellectuels et étudiants, réfractaires, personnels de l'administration française en Algérie, membres de l'OAS (Organisation armée secrète), supplétifs de l'armée française, porteurs de valise...

Le documentaire décortique les mécanismes du conflit entre 1954 et 1962, relaté en voix off par l'actrice franco-algérienne Lyna Khoudri, au travers de ces témoignages tissés d'images d'archives.

A l'issue de ce travail monumental - grandement compliqué par les restrictions de déplacement liées au Covid - reste l'émotion suscitée par les témoins.

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