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Le pain et le vin de l'an 2000

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Le pain et le vin de l'an 2000

Visa pour l'avenir

video 17 déc. 1964 8163 vues 55min 49s

De plus en plus de produits chimiques sont ajoutés aux aliments que nous consommons. Certains produits sont-ils devenus dangereux à consommer ? La protection contre les risques provenant de l'industrialisation des aliments est-elle efficace ? Ce sont ces questions qui font l'objet de l'émission, qui présente les différents additifs aux produits alimentaires, les laboratoire de recherche et de contrôle, et interroge différents spécialistes sur ces problèmes .-Les produits ajoutés aux aliments sont-ils tous indispensables ? Est-on sûr qu'ils ne sont pas nocifs ?- Les engrais chimiques ne posent à priori pas de problèmes, contrairement aux insecticides qui sont à l'origine de nombreux cas d'intoxication. En plus des possibilités d'erreurs ou de fraude, les scientifiques sont prudents sur leur effet dans la durée.Interview de la vendeuse d'un magasin de produits naturels, et de clientes- Au centre de recherches agronomiques de Jouy en Josas, on cherche de nouveaux procédés pour engraisser plus vite les animaux. On leur donne des antibiotiques, qui peuvent être dangereux.L'adjonction d'hormones est interdite en France depuis 1959, les nouveaux produits sont testés à Jouy en Josas.- La fabrication industrielle du pain, à l'école des élèves en boulangerie de Paris.- Le vin : à Bercy chez un grand négociant, où deux opérations chimiques sont réalisées : le collage et l'addition d'un hydride sulfureux. Interview du directeur technique, pour qui ce vin n'est pas "fabriqué".- Interview du Professeur JAULME, qui dirige un laboratoire à la faculté de pharmacie de Montpellier, où ont été mis au point les techniques d'analyse permettant de retrouver les produits chimiques dans le vin. Il existe une trentaine de produits autorisés par la législation. Pour lui, si l'on n'ajoutait rien au vin, on obtiendrait un mauvais vinaigre, il est nécessaire d'ajouter un certain nombre de produits.- Les bouteilles en matière plastiques : leur utilisation prolongée ne serait-elles pas nocives ? Interview de Monsieur BRUN, directeur du laboratoire de l'Institut d'hygiène alimentaire : il explique que le problème était de trouver un adjuvant pour la fabrication du plastique, qui ne présente aucun danger.- On étudie sur les animaux les conséquences de l'absorption d'un produit chimique. Il n'est pas certain que tous les industriels de produits alimentaires s'astreignent à ces recherches longues et coûteuses.- Par irradiation des aliments, on peut empêcher la germination, on peut stériliser ou débarasser les produits des insectes. Interview à Lyon de Monsieur VIDAL, promoteur de cette technique en France., pour qui cette méthode ne présente aucun danger pour le consommateur. Il n'y a pas de transformation du goût. Des autorisations ont été donnés à ces méthodes à l'étranger, le dossier est actuellement à l'étude en France. Des études ont été menées sur les animaux et sur des volontaires, elles prouvent que ces aliments ne sont pas dangereux.- Monsieur BRUN parle de "l'aliment naturel" qui pour lui n'existe pas.- Il existe une législation sur les additifs alimentaires. Le service de la répression des fraudes, du ministère de l'agriculture, est chargé de faire appliquer cette législation. Il possède un laboratoire, qui analyse des échantillons prélevés chez les fabricants ou les commerçants. Interview de son directeur, Monsieur SPITIRI (?), qui parle du budget de son service qui ne permet pas une réaction rapide en cas de problème.- A la faculté de pharmacie, on teste les produits additifs pour savoir si ils peuvent être autorisés. Un assistant du professeur René TRUHAUT montre comment on juge de la toxicité d'un produit sur un lapin. Interview de René TRUHAUT, qui pense que les études de toxicologie nous garantissent contre la mise sur le marché d'un produit nocif.- Le laboratoire coopératif d'analyses et de recherches de Gennevilliers, fondé par des consommateurs, effectue des prélèvements et des analyses sur les aliments vendus en magasin. On a pu y mettre en évidence la présence dans des sucettes de colorants interdits. Interview de son directeur, François CUSTOT, qui présente son laboratoire, et parle de l'étude des répercussions du progrès technique sur l'alimentation moderne. Il compare la situation française à celle d'autres pays.- Il ne semble pas que l'avenir soit aux produits alimentaires concentrés ou en poudre. Interview de Monsieur BRUN sur l'alimentation de l'an 2000.

Émission

Visa pour l'avenir

Production

producteur ou co-producteur

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

réalisateur

Jean Lallier

producteur

Jean Lallier
Nicolas Skrotzky
Robert Clarke

assistant de réalisation

Monique Tosello

commentateur

Robert Clarke

participant

François Custot

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