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J'ai la sclérose en plaques... et après ?

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J'ai la sclérose en plaques... et après ?

Comment ça va : le magazine de la santé

video 08 juin 1999 7280 vues 54min 28s

Jean LANZI et Fabienne KRAEMER proposent une émission en deux parties : la première est consacrée à la sclérose en plaques et la seconde se penche sur la médecine de guerre. - Devant une centrale électrique et ses nombreuses lignes à haute tension, les deux animateurs expliquent ce qu'est la sclérose en plaques, maladie du système nerveux central, qui évolue par poussées. - J'AI LA SCLEROSE EN PLAQUES ET APRES ? Rolande, Marie-Claire, Françoise, et Paul sont atteints de sclérose en plaques, ils nous font partager leur combativité, leurs espoirs et leurs craintes. Le professeur Gilles EDAN, neurologue, explique quelle est cette maladie infectieuse, il en donne les caractéristiques, les symptômes et décrit l'évolution de la maladie. Le professeur Etienne ROULLET explique que cette maladie ne se guérit pas mais qu'on peut la soigner (interferon). Rolande, 64 ans, fait du parachutisme. Elle est atteinte de cette maladie, elle dit sa peur de perdre complètement ses jambes. Elle refuse de s'enfermer dans sa maladie et fait passer son message d'espoir en s'adressant avant tout aux jeunes qui sont touchés par la sclérose en plaques. MARIE-CLAIRE est atteinte du même mal et s'est retrouvée rapidement en fauteuil du fait de l'évolution rapide de la sclérose. Elle reste lucide sur son avenir mais dit aussi son espoir de retrouver un jour sa capacité à marcher. Elle raconte comment elle s'est découverte mais refuse de se projeter dans l'avenir. FRANÇOISE est atteinte depuis 5 ans, elle parle de l'évolution de sa maladie. On la suit lors d'une consultation chez le médecin où elle fait le point avec le praticien. PAUL refuse d'accepter cette maladie et avoue que tout son univers s'est écroulé autour de lui quand le diagnostic a été posé. Il sait qu'il ne pourra pas partager tous les jeux de son fils et le regrette amèrement. Il parle de son traitement. Sa femme JOËLLE explique qu'elle considére PAUL comme quelqu'un de normal. Les troubles de la maladie diminuent les capacités physiques, la rééducation permet alors au patient de garder une certaine autonomie. Dineke VAN DE MOLEN, ergothérapeute, et Lionel TOURNAY, kinésithérapeute, expliquent comment ils travaillent avec ces malades en tentant de leur réapprendre les gestes différemment. - Jean LANZI et Fabienne KRAEMER, dans le camp militaire de Montlhéry, profitent de l'actualité pour évoquer la médecine de guerre dans la seconde partie de l'émission. - ACTUALITE : ce reportage décrit les activités du service médical de l'armée française dans les Balkans, plus particulièrement destinées aux réfugiés du Kosovo. Gilles BRAULT NOBLE et Jean Marie MARTIN nous présentent leurs actions et leurs relations privilégiées avec les organisations humanitaires. Ils fixent les limites entre les deux. Georges GALLIOU, médecin, fait visiter son bloc opératoire de campagne. Michel FORGET, de pharmaciens sans frontières, met l'accent sur la complémentarité de leur action avec les militaires et sur la centralisation des médicaments qu'ils orchestrent. Erkan SANSAL, directeur du Croissant Rouge turc, décrit les réfugiés arrivés dans les camps. Ce reportage précise les limites de l'aide aux populations en matière médicamenteuse. Le docteur Edouard OGA décrit les pathologies qu'il est amené à soigner et Syzanne SALIHU, infirmière réfugiée, se dit très heureuse de pouvoir aider son peuple. - De retour à Montlhéry, les animateurs accueillent un colonel qui redéfinit le rôle du service médical des armées, explique qu'ils disposent d'une médecine de catastrophe et fait part de ses inquiétudes pour les mois à venir pour les réfugiés. - ACTUALITE : au large de San Diego en Californie, les marines américains ont organisé de grandes manoeuvres pour tester l'efficacité de leurs équipes médicales. Un capitaine nous explique le but de la manoeuvre où de faux blessés font face à de vrais médecins. Tout est simulé dans les moindres détails. On visite un hôpital de campagne en pleine effervescence et le navire hôpital "Mercy" qui est le plus grand du monde. Un médecin militaire explique l'importance de la reconnaissance de cette partie de leur travail.

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