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La marche du siècle reçoit Jacques Chirac

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La marche du siècle reçoit Jacques Chirac

La marche du siècle

video 29 mars 1995 14431 vues 01h 29min 56s

Jean-Marie Cavada présente brièvement Jacques CHIRAC : député, maire de Paris, ancien Premier Ministre, et candidat à l'élection présidentielle de 1995. Voici, résumés, les points abordés par le futur Président de la République: - Ce qu'est "être présidentiable": d'abord une sensibilité, "il faut du temps" pour apprendre et comprendre son peuple. - La campagne des élections législatives de 1993 - des problèmes lourds n'ont pas été entendus. - Le projet qu'il a élaboré pour la France, il n'a jamais varié à ce sujet; s'il n'est pas élu il continuera à défendre les mêmes idées. - A la question "Etiez-vous plus heureux lorsque vous étiez moins entouré que maintenant", il répond "oui - mais je ne veux pas le dire". - Son diagnostic sur la France: sévère, il y a une grosse fracture sociale; il faut à tout prix faire bouger le pays. - Il récuse l'accusation de "démagogie" - cette accusation ressort à chaque fois que l'on veut changer quelque chose. - Ce que signifie diminuer les charges des entreprises et des déficits publics. - La nécessité de revoir les fonctions du ministère des Finances, de revoir le rôle du Parlement. - Ses convictions de jeunesse radicales-socialistes: les a-t-il reprises ou est-ce un tournant "tactique" comme l'affirment ses adversaires ? Il évoque ses préoccupations sociales, sa création de l'ANPE en 1969 à la demande de De Gaulle. - Au sujet du reportage sur la Grande-Borne il réitère son soutien aux associations d'aide sociale: il prévoit pour elles des contrats d'objectifs et de financement sur 5 ans, l'élaboration de statuts, et la formation des salariés permanents de ces associations. - Les efforts à faire en matière de: médecins du travail; et fonctionnaires de proximité (exemple: assistantes sociales). - La réforme de l'Etat: 1) dans le sens d'une lecture plus républicaine 2); dans le sens d'une plus grande simplicité; il critique la mainmise de la haute administration sur l'Etat, qui est bloqué; nombre abusif de lois et réglements. - La réforme de la "technostructure": éviter que les jeunes fonctionnaires s'accumulent dans les cabinets ministériels; il ne faut plus que le président de la République nomme les patrons des grandes entreprises d'Etat et les hauts fonctionnaires - cela aboutit en fait à une cooptation. - Le problème de l'impartialité de l'Etat - et du président de la République, très importante. - Les entreprises: il estime que geler les salaires "pour préserver l'emploi" est "absurde": il explique pourquoi et se félicite de l'évolution du CNPF en la matière, concrétisée par les récents propos de Jean GANDOIS. Les mouvements sociaux actuels, provenant de salaires bas et du coût du travail trop élevé; nécessité d'aménager le temps de travail. - Les atouts actuels de la France, c'est-à-dire ce qui va bien: - 2 700 000 entrepreneurs, insuffisamment encouragés; - la politique familiale; - la recherche scientifique fondamentale; - la culture francophone; - l'agriculture et l'agro-alimentaire; - les PME, qui représentent 60% de l'emploi; - le cas de la marine marchande, en forte baisse: nécessité d'une relance très importante.La protection sociale: il "explose" quand on lui parle de la plafonner; il répond à une critique de Mme Simone Veil - il serait absurde de rationner les dépenses médicales. - Politique étrangère: s'il est élu il lancera la préparation de la Conférence intergouvernementale de 1996 sur la réforme des Institutions européennes, un renforcement de la coopération avec l'Allemagne, la recherche d'un accord avec la Grande-Bretagne. - Quel sera "son premier référendum": une grande réforme de notre système d'enseignement public, notamment sur les rythmes scolaires; et le cas des étudiants "envoyés dans une impasse": ce secteur "où les conservatismes sont forts" nécessite débat national large et loi-cadre. - La nécessité d'une large réforme fiscale et une limitation des contraintes administratives pour encourager les forces vives de la Nation; il critique le système bancaire actuel "qui a perdu de l'argent et spéculé". - Critique du "pied de richesse" sur lequel vit l'Etat. - Sur un plan plus personnel, Jacques CHIRAC détend l'atmosphère sur le plateau en parlant avec humour de ses origines corréziennes, des pommes et pommiers de la région de Brive; au sujet de l'émission de la chaine Canal Plus "Les guignols de l'information" où il est souvent question de lui, Jacques Chirac s'interdit toute polémique "elle est insupportable pour les citoyens"; bien au contraire il demande aux Guignols: "continuez à parler de moi". - A la question piège de Cavada: "Quelles sont vos préférences pour le second tour de l'élection présidentielle ?" il répond: "Je m'en remets aux Français". Au sommaire de l'émission :- Cash à tout prix- Entreprendre à la Grande Borne

Émission

La marche du siècle

Production

producteur ou co-producteur

Theophraste, France 3

Générique

réalisateur

Philippe Lallemant

producteur

Jean Marie Cavada
Jean Pierre Bertrand
Sylvie Faiderbe

participant

Jacques Chirac

présentateur

Jean Marie Cavada

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