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2ème partie : Aujourd'hui la mémoire

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2ème partie : Aujourd'hui la mémoire

Oradour

video 29 juin 1989 1550 vues 01h 02min 36s

Au contraire de la première partie qui présentait essentiellement des interviews de survivants ou de parents de massacrés, tous "portant le deuil" de la tragédie du 10 juin 1944, on assiste dans cette deuxième partie à un surprenant sentiment de révolte envers ce même deuil permanent, de la part de membres de familles de victimes ou d'habitants de la nouvelle ville d'Oradour ainsi que la remise en question du principe même de la construction de la nouvelle ville après la guerre. - La "mémoire vivante" d'Oradour, André DESORTEAUX, un des orphelins du massacre, présente des archives se rapportant à la ville "d'avant": programmes de fête, Etat-civil, etc. - Paul DOUAR, doyen d'Oradour, appartenait à l'Armée secrète. En se promenant parmi les ruines, il raconte ses souvenirs en particulier l'histoire d'un milicien natif d'Oradour que son uniforme bleu ne sauva pas... - Le maire explique les particularités imposées de la reconstruction, après guerre : un parti pris de gris, pas d'enseignes de couleur, une ville en deuil ; la nécessité de maintenir la dignité autour des ruines, au plan touristique en particulier ; il critique la décision, imposée par l'Etat, d'avoir construit un nouvel Oradour à côté des ruines de l'ancien. Dans le salon de coiffure de M. Montagné on évoque la tristesse des années 50, les habitants, les mères de l'époque. - Une habitante, Amélie LEBRAULT et sa mère, qui ont perdu dix sept personnes dans le massacre, expliquent pourquoi elles ne vont jamais aux cérémonies commémoratives ; ce deuil perpétuel pèse à Mme LEBRAULT qui s'en explique assez violemment. Yvonne HIVERNAUX, habitante, détaille une compilation de photos de parents morts lors du massacre ; elle aussi "habite à côté" pour fuir ce deuil permanent. - Une jeune universitaire américaine, Sarah FARMER, venue ici pour une thèse d'histoire, se trouve dans la crypte où règne une ambiance "quasi-sacrée"; elle montre et commente des "reliques" d'avant le massacre : pièces de monnaie, billets de banque, objets divers, à moitié brûlés au moment du massacre. Elle parle du fétichisme manifesté par les rescapés et plus généralement de la psychologie des habitants.Des conservateurs des monuments historiques, un ingénieur et un architecte discutent de l'entretien d'un vestige étonnant : la carcasse de l'automobile du Docteur Desottaux, telle qu'elle a été abandonnée au moment du drame. Un des conservateurs donne des précisions sur les projets de mise en valeur des ruines, et le souci sous-jacent de "donner à penser", qui remplacera le pur souvenir pour les générations suivantes. - Film du cinéaste amateur Géo MARTIN sur Oradour tourné en 1952-1953.

Production

producteur ou co-producteur

France Régions 3 Limoges

Générique

réalisateur

Michel Follin

auteur de l'oeuvre originale

Marc Wilmart

participant

Sarah Farmer

dvd
cd
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