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1ère partie : Les voix de la douleur

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1ère partie : Les voix de la douleur

Oradour

video 22 juin 1989 13507 vues 01h 05min 24s

Le drame d'Oradour sur Glane s'inscrit dans la liste des massacres qui jalonnent l'histoire de l'humanité, mais il est le seul dont on ait conservé le cadre dans son entier. - Depuis 1945 le monumental champ de ruines témoigne de la transformation d'un espace figé dans la mort. Le 10 juin1944, un détachement SS investit Oradour. En quelques heures, les Nazis massacrent la population (642 victimes) puis pillent et incendient le village, maison par maison. - En 1945, l'Etat décida de conserver le village et de reconstruire un nouvel Oradour à côté de l'ancien. - La première émission s'intéresse au drame du 10 juin et à ses conséquences et fait place à des témoignages bouleversants des rescapés de l'horreur. - Les premières images sont celles d'un film 8, tourné par un amateur un dimanche de juillet 43. Ce sont les seules images de l'ancien Oradour avant la tragédie. Un homme de 53 ans raconte son voyage en enfer. Il était écolier. Il s'est sauvé de l'école. Ses soeurs ne l'ont pas suivi... Il était petit, les herbes étaient hautes. Les Allemands ont tiré mais ne le voyaient pas bien ; il s'est caché derrière un chêne. Il apprit plus tard la mort de ses parents et de ses soeurs. - Marcel DARTHOUT avait 20 ans. Ce 10 juin, sa mère et sa femme sont entraînées dans l'église. Il se souvient des Allemands tirant. "C'était l'enfer... Ils sont venus sur nous et au fusil, ils ont achevé... Aujourd'hui le mot boche est tombé en désuétude, le sentiment de vengeance a disparu mais les souvenirs restent. Les Allemands je veux bien les voir, mais pas à Oradour". Son ami, rescapé comme lui, raconte à son tour. Le 10 juin, il s'est retrouvé seul. Sa mère, ses soeurs, ses grands-parents sont morts. "Il n'y avait plus que des morts, tout s'est arrêté ce jour là". - Une mère, agricultrice, en compagnie de son fils se souvient de sa fille. Elle était institutrice au village et tenait un journal intime. Particulièrement émouvant le passage où elle évoque l'intelligentsia Germanique, et positive écrit "Il ne faut pas confondre Nazisme et Allemagne". - Tout au long de l'émission nous retrouvons Sarah FARMER, intellectuelle américaine qui consacre sa vie à l'élaboration d'une thèse sur Oradour, fascinée par le fait que Oradour soit le seul endroit où l'on ait décidé de figer un moment dans l'histoire.

Production

producteur ou co-producteur

France Régions 3 Limoges

Générique

réalisateur

Michel Follin

auteur de l'oeuvre originale

Marc Wilmart

participant

Marcel Darthout
Sarah Farmer
Robert Hebras

dvd
cd
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