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Le Pen dans le texte

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Le Pen dans le texte

Envoyé spécial

video 20 févr. 1997 26714 vues 01h 01min 56s

Analyse des propos de Jean- Marie LE PEN, président du Front national et confrontation de ces propos aux réflexions de sociologues, historiens, chercheurs et scientifiques. - " L'Histoire de l'oeil " : Interview de Pierrette LE PEN dans le journal Globe (1988) après son divorce d'avec Jean-Marie LE PEN dans laquelle elle raconte que LE PEN s'est blessé l'oeil droit lors d'une bataille en 1958 et qu'il a perdu l'autre bien des années après du fait d'une maladie.- Interview de Pierre André TAGUIEFF, chercheur au CNRS, philosophe spécialiste de l'extrême-droite : " LE PEN est démagogue ". - "L' inégalité des races" : lors d'un meeting en septembre 1996, LE PEN revient sur sa phrase qui a fait couler beaucoup d'encre à propos de l'inégalité des races. LE PEN : "Le journaliste m'avait demandé si je croyais en l'inégalité des races et j'ai répondu oui parce que cela me paraissait évident, comme d'ailleurs cela paraît évident à l'immense majorité des Français". - Interview de François JACOB, prix Nobel de médecine et généticien qui dit avoir vu ces arguments sur l'inégalité des races pendant la seconde guerre mondiale. JACOB dans son laboratoire scientifique. Il dément la valeur scientifique de l'inégalité des races : " Le rascime est sociologique et non biologique ". - Suite Interview François JACOB sur le racisme et l'inégalité des races. - Interview André LANGANEY, anthropologue au Musée de l'Homme, sur le concept de races humaines / DP Musée de l'Homme : LANGANEY près des pièces du musée / suite Interview d'André LANGANEY sur les races et les particularités propres à chaque individu. - Septembre 1996, déclaration de LE PEN : "C'est un fait qu'il y a davantage d'athlètes noirs dans les finales olympiques de course à pied que d'athlètes blancs. Cela ne veut pas dire que tous les Blancs courent mal. C'est un autre fait qu'il y a davantage d'athlètes blancs que d'athlètes noirs dans les finales olympiques de natation. Cela ne veut pas dire que les Noirs ne savent pas nager". - Interview de Pierre André TAGUIEFF sur cet argument et sur ses dérives possibles : " Cela conduit à long terme à refuser l'égalité des chances, à refuser le traitement social de l'inégalité des chances ". - Interview de Lorrain DE SAINT AFFRIQUE, ancien conseiller en communication de LE PEN de 1984 à 1994, devenu conseiller régional Languedoc-Roussillon (non inscrit). Il s'est séparé de JM LE PEN après avoir dénoncé la dérive néo-nazie du FN. Il parle de la stratégie de communication de LE PEN et de ses "petites phrases". - Suite interview de SAINT AFFRIQUE sur l'inégalité des races. - Commentaire de SAINT AFFRIQUE : LE PEN a commencé à faire de l'immigration son cheval de bataille en 1978 alors qu'avant il combattait principalement le communisme.- Interview d'André TAGUIEFF sur l'apparition du thème de l'immigration dans la propagnade lepéniste.- Interview de Jean Pierre GARSON, chef unité migrations internationales OCDE : les expériences menées par les entreprises pour remplacer les immigrés par des nationaux ont toujours échoué. Si les immigrés partaient, il n'y aurait pas moins de chômage. - Interview de Michèle TRIBALAT, chercheur à l'Institut nationale des études démographiques (INED) : " La France a fait appel à des migrants. En 1986, 14 millions de personnes en France avaient une ascendance étrangère, soit un quart de la population française ".- Interview de Pierre MILZA, historien spécialiste de l'immigration italienne parlant de cette immigration et des réactions hostiles des Français à cette population.- Interview de Michèle TRIBALAT, INED, sur les jeunes d'origine maghrébine qui vivent en couple avec des Français de souche et l'évolution des pratiques religieuses dont l'Islam.- La Grande Motte, décembre 1996 (rushes France 2), déclaration de LE PEN : " Savez-vous qu'aujourd'hui la majorité des immigrés qui entrent en France ne sont pas des Africains ou des Nord-Africains ? Ce sont des Asiatiques, des Turcs, des Pakistanais, des Hindous, des gens du Bangladesh, du Vietnam, de la Chine. L'Inde, un milliard d'hommes, la Chine un milliard et demi".- Juin 1996 : déclaration de LE PEN sur les joueurs de foot sélectionnés en équipe de France : "C'est tout de même un peu artificiel de faire venir des joueurs de l'étranger et de les baptiser 'équipe de France. Je constate que les joueurs des autres équipes chantent leur hymne national de grand coeur et à pleine voix. Alors que je constate que la plupart des joueurs de l'équipe de France ne le chantent pas ou visiblement ne le savent pas". - Interview de Didier DESCHAMPS, sélectionné en équipe de France : il dit ne pas chanter la Marseillaise, "Chacun fait comme il le sent". - Juin 1996, interview de Christian KAREMBEU, sélectionné en équipe de France : "On réprésente la France" (images des deux ITW : France 2). - 1982, demi-finale de la coupe du monde de foot : les joueurs français, qui vont affronter l'Allemagne, écoutent la Marseillaise mais ne la chantent pas (PLATINI, GIRES, ROCHETEAU entre autres) (selon le conducteur fourni par Envoyé Spécial, ces images appartiendraient à France 2). - Déclaration de LE PEN à Lille en juin 1996 (rushes France 2) : "Il y a une chose qui m'a choqué, un petit peu, c'est de voir que, alors que tous les autres joueurs des autres pays, puisque c'est un affrontement fallacieux, un peu superficiel mais c'est un jeu, les autres chantent leur hymne national. J'ai été étonné de voir que nos joueurs ou bien ne le chantaient pas parce qu'ils ne le veulent pas, et quelquefois même ils accentuent la moue qui marque que c'est bien volontaire de leur part, ou bien ils ne le savent pas, ce qui est bien compréhensible puisque personne ne le leur apprend". - Paris, mai 1996 (rushes France 2) : "Ce complot vise à détruire les nations et les structures de l'ordre naturel". - La Grande Motte, août 1996 : "Il n'est peut-être pas mauvais que le Grand Maître du Grand Orient de France ait révélé publiquemnt le rôle que joue cette organisation secrète dans le complot d'esprit contre le Front national". - Marseille, septembre 1996 : "La populace est venue, incitée par la presse gauchiste et maçonne dressée contre nous" / acclamation de la foule. - Lyon, juin 1995 : "Cela les aurait obligés aussi à dévoiler le complot euro-mondialiste qui vise à détionaliser la France". - Commentaires de TAGUIEFF sur la théorie du complot. - Commentaires de SAINT AFFRIQUE sur la théorie du complot. - Toulon, juin 1995 : "C'est pour cela qu'on a entendu aujourd'hui Mr HADJENBERG, nouvellement élu comme président du CRIF, c'est-à-dire l'organisme qui s'exprime au nom de la communauté juive, interpeller le premier ministre. Il tance Mr JUPPE et il l'appelle à barrer la route du Front national. Mr JUPPE, sommé, montant aux ordres. Il est monté aux ordres et il exécute". - Paris, 0-05-1995 : "Ce sont les mêmes intérêts égoïstes, ceux du capital anonyme et vagabond, ceux des transferts financiers massifs de la spéculation, ceux des grandes multinationales, qui, dans le but d'accumuler un profit illimité et donc illicite, ont mis en place et imposé dans les esprits comme solution inéluctable, les éléments d'un véritable complot, le mondialisme. En fait, il s'agit, pour une minorité anonyme et conquérante...Dans un rapport récent sur ce qu'on appelle la 'global gouvernance' ou 'gouvernement mondial'". - Interview de SAINT AFFRIQUE sur les convictions du FN à propos de la seconde guerre mondiale.Grand Jury RTL-Le Monde, septembre 1987 (document CLT Luxembourg) : "Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir, je n'ai pas étudié spécialement la question mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale" - Olivier D'ORMESSON, président du CNIP. Il était à l'époque la "caution d'honorabilité" du FN. Il a claqué la porte du parti après "l'affaire du détail" : "J'ai compris que LE PEN était révisionniste et je n'ai pas admis cette théorie" (extrait du "Droit de Savoir", 1992, TF1). - 1988 : François BACHELOT vient d'être exclu du FN. On le voit entouré de journalistes (extrait Envoyé Spécial "Front national la nébuleuse" du 05-11-1992) / ITW BACHELOT de nos jours : "J'ai été exclu du FN pour non-fascisme". Il avait critiqué le jeu de mots de LE PEN "DURAFOUR-crématoire". Il explique la stratégie des "petites phrases" de LE PEN. - Commentaire de Pierre André TAGUIEFF : "On ne peut parler que si on répète mot pour mot ce que le code intime de dire".-Interview de SAINT AFFRIQUE sur ces substitutions de mots : "Le FN devient un parti d'autistes". Il explique l'importance des mots en politique. - Interview de Guy KONOPNICKI (BT son livre "Les filières noires") qui révéla l'affaire. - Septembre 1996 (rushes France 2?) : plan d'un tribunal. Un ancien gendarme de Nuefchâteau avait pris des dispositions testamentaires en faveur du FN. BT la note du trésorerier disant que le parti ne peut recevoir des legs et qu'il lui faut donc faire de LE PEN son légataire universel. La famille a fait appel à la justice qui a annulé le testament / Interview de Marine LE PEN, avocate et fille de JEAN MARIE LE PEN : "Respect de la volonté de quelqu'un. Ce n'est pas l'intérêt financier qui pousse Mr LE PEN". - Interview SAINT AFFRIQUE sur les nombreux héritages qu'a reçu LE PEN et qui ont alimenté sa fortune personnelle. - Extrait de "La France en Direct" (France 2), mars 1995 : "Ce qui veut dire que de cet héritage fait (LAMBERT, ndld) pour me donner mon indépendance personnelle à l'égard de toutes les pressions politiques, j'ai dépensé 15 millions. Moi, la politique ne m'a pas enrichi, elle m'a appauvri mais c'est à cela que l'argent doit servir : donner aux hommes la liberté et la dignité". - Interview de KONOPNICKI : "Pas d'apport financier de LE PEN au FN". - Interview de SAINT AFFRIQUE sur le financement du FN et l'utilisation des héritages faits à LE PEN. - 1974 : Julien LE SAVASEC et sa soeur Maria lèguent leur fortune à LE PEN.

Émission

Envoyé spécial

Production

producteur ou co-producteur

France 2

Générique

journaliste

Jean Pierre Metivet

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