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Prisonnières du voile

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Prisonnières du voile

Envoyé spécial

video 24 oct. 1996 5021 vues 23min 36s

AFGHANISTAN. En marge de la prise de pouvoir des talibans : évolution de la condition des femmes. - Caméra subjective sous la grille de toile du tchadri (voile devenu obligatoire pour les femmes). - Miliciens talibans. - Femmes dans la rue en tchadri. - Bandes vidéo déroulées et accrochées à un mur par des talibans - Travelling voiture dans rue jusqu'à l'entrée de l'hôpital de Kaboul. - Interview d'un jeune médecin de l'hôpital de Kaboul : "Selon la règle numéro 1 les patients de sexe féminin doivent être soignées et examinées par des femmes. L'homme médecin ne peut s'occuper que de la partie affectée. Tout cela va à l'encontre des règles de médecine. Et d'autre part les contacts entre médecins et infirmières sont interdits.". - Infirmière travaillant voilée. Interview : "Je prends le risque de travailler pour les patients. Si les talibans me voyaient ils pourraient me battre. - TELETROTTOIR taliban "Je suis un vrai musulman". - Talibans sur un véhicule équipé d'un haut parleur diffusant la prière. - Hommes en prière surveillés par des talibans en armes. - Interview d'un taliban : "Pour l'islam, les femmes ne doivent pas travailler,nous savons ce que nous faisons... on essayera de poursuivre notre mission..." - Séquence tournée chez une jeune étudiante en pharmacie qui vit avec son frère étudiant en médecine. Elle reçoit les journalistes non voilée, puis, après avoir mis un foulard, regarde par la fenêtre inquiète. Interview : "Les talibans font une mauvaise interprétation du coran, ils trahissent l'Islam. dans le monde entier, les gens savent que l'Islam donnent un rôle aux femmes. Si ça continue, on part. Nous on veut étudier, c'est tout. Toute ma famille est éduquée. Ce qui se passe est intolérable... je vis comme une condamnée dans un pays occupé par les talibans.Mon plus grand souhait est de devenir un jour une bonne pharmacienne et d'aider les gens de mon pays." / après avoir mis une cassette de Jean Ferrat, le frère reprend en français une chanson / Interview du frère : "Ils rejettent la science et le progrès.Ils sont des ennemis de l'islam. Ils ne rendent service ni au pays, ni au peuple, ni à l'islam"/après avoir enfilé le tchadri obligatoire, la jeune étudiante sort accompagnée de son frère. - CENTRE MEDICAL DANS UN DES QUARTIERS LES PLUS PAUVRES DE KABOUL : différents plans de femmes et enfants / Gros plan sur un enfant famélique, souffrant de malnutrition / Interview d'une jeune marocaine Médecins sans frontière : "Au début, j'ai eu des problèmes parce qu'on me prenait souvent pour une Afghane".Elle parle de l'esprit d'ouverture des femmes avec lesquelles elle travaille et du choc qu'elle a eu en voyant le nouveau visage de Kaboul "une ville morte avec une tension de guerre" / Interview de deux femmes médecins intégralement voilées de noir. Elles parlent de leur condition :" Nos ancêtres n'ont jamais connu ça.On espère que les Français ne nous voient pas que comme ça mais comme nosu sommes : des jeunes filles éduquées". - Mendiante demandant de l'argent aux journalistes. Les talibans interviennent : "Ne filmez pas. C'est interdit de filmer les femmes". - Interview d'un professeur du lycée français : "Je suis très inquiet pour mes fils. Heureusement je n'ai pas de fille (rire). A cause de la situation, l'avenir des femmes est très sombre... Nous avons besoin des sages-femmes, des médecins... Il y a beaucoup de choses que les femmes peuvent faire. Elles représentent au moins plus de la moitié du peuple de Kaboul. Il y a 25 OOO veuves. Je suis très inquiet." - Salle de cours vide du lycée français. - Michel, administrateur de Médecins du monde, donnant un cours de français dans la rue à de jeunes enfants / cours interrompu par des talibans / ITW Michel. Il raconte qu'au début les enfants voulaient de l'argent, puis des bonbons.Un jour ils lui ont demandé de leur apprendre à écrire.Un petit groupe s'est constitué auquel se joignaient parfois des talibans. Un chef mollah l'a fait interdire, et le groupe se retrouve clandestinement."

Émission

Envoyé spécial

Production

producteur ou co-producteur

France 2

Générique

journaliste

Dorothee Ollieric

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