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video 22 févr. 1996 3094 vues 01h 45min 45s

Le president Jacques Chirac a annoncé ce soir les grande lignes de la reforme de l'armée visant la professionnalisation de ce secteur pour 2001, la suppression de la conscription et le mantien d'un service National civil, la fermeture du plateau d'Albion. L'édition speciale de "LA FRANCE EN DIRECTE" analyse a chaud ces propositions avec les hommes politiques pro et contre cette reforme. - En directe du salon d'honneur du musée de l'armée aux Invalides, Benoits DUQUESNE et Arlette CHABOT presentent les invités de la soirée. - Pause publicité et générique de l'émission avec en images de syntheses des avions. - Le plateau invités sera entrecoupé par la diffusion des sujets illustrant les refore. Le debat est par moment assez animé et très souvent l'écran est coupé en deux (un invité d'un côté, un autre dans l'autre et en inscrustation le titre de l'émission. Duquesne et Chabot sont aidés par Albert DUROY et Jean Michel Carpentier. Les invités sur le plateau sont : Paul QUILES, Jean Pierre CHEVENEMENT, Charles MILLON, François HEISBOURG, Philippe DELMAS, Les invités en duplex sont : Pierre MESSMER (en direct d'Antibes), François LEOTARD, en direct de Toulouse, les lecteurs du Parisien, en direct du siege du Parisien, des appelés et des officiers, en direct du camp militaire de SISSONNE. - Y AVAIT-IL URGENCE DANS LA REFORME ? / Paul QUILES, deputé PS et ancien ministre de la Defense : "urgence de clarifier la situation...c'est bien que le president en parle..."/ Jean Pierre CHEVENEMENT, deputé Mouvement des Citoyens, ancien ministre de la Defense :" il n'y a jamais d'urgence pour faire des mauvaises reformes...politique de Defense de la France consiste à se mettre à la remorque des Etats Unis" / Duplex d'Antibes, Pierre MESSMER, ancien premier ministre :"la confusion date des années passée, oui, il y a urgence" / Alain MARSAUD, deputé RPR :" on n'a plus d'ennemis aux frontieres .... 3000 KM nous separent du 1er ennemi...lancer dce debat. (PE invités) / François HEISBOUG, president du comité français pense qu'il y a urgence / Philippe DELMAS, conseiller referentiel à la Cour des comptes :" lenteur necessaire pour cette reforme...66 ans". - Diffusion du sujet "Armée française". - Jean Pierre Chevenement :" ...le president d ela République n'avait pas engagés des appelés lors de la Guerre du golfe contrarierement en Bosnie. Dans le Golfe la bataille aerienne avait été proche d'Hiroshima...Daguet a tres bien reussi sa mission. - Chabot :"D'ACCORD OU PAS D'ACCORD POUR LA PROFESSIONNALISATION DE L'ARMEE / Jean Pierre CHEVENEMENT : "...garder le service National, ne pas être à la remorque des Etats Unis. Charles MILLON, ministre de la Defense :" Chirac a voulu anticiper, il a pris 6 ans d'avance...sortir de l'immobilisme, debattre durant les mois qui viennent car ça touche l'avenir de la France...professionnalisation évidente...force de dissuasion, prevention, force satellitaire...la menace n'est pas l'invasion...en Bosnie c'était le racisme evident, l'éputation ethnique, la France ne pouvait pas refuser d'y aller...protection du territoire". - En direct d'Antibes, Pierre Messmer (Chabot en medaillon lui pose des questions et montre le livre resumant le debat qui dure depuis 25 ans entre Messmer et Chevenement) (Chevenement en medaillon, puis Duquesne en medaillon) / Messmer (plein écran), parle du septennat et de l'immobilisme de la gauche, seul un gaulliste pouvait faire bouger la situation. - Diffusion du sujet "encadré service national". - Heisbourg parle de Valmy. - En direct du camp de SISSONNE, Itw de Guillaume LEFRANC, appelé 1ere classe (lors d'un bivouac, entouré de ses camarades et devant un feu de camp), il a une maîtrise en biologie, il a eu des difficultés au debut de son service militaire,il a participé au plan Vigipirate, il a passé son permis de conduire, maintenant il est fier de faire le service militaire, il pense que ses enfants ne feront pas le service militaire. - Problemes de liaison dans ce duplex, on entend pas la suite de l'ITW du soldat. - PLateau Duquesne et Chabot - Toujours en direct de SISSOnne, itw du caporal FRanck BECARD, satisfait de son service militaire parce que il a pu faire de l'escalade et le tour de la France. PE du caporal avec ses camarades devant le feu de camp / Suite ITW du caporal sur a hyerarchie :"on est une grande famille, je pense qu'il est vrai que le service militaire est mal adapté pour certains...je veux finir mes études et faire du professorat...les soldats ont un rôle humanitaire (Pano soldats et feu de camp, OFF : question d'Albert Duroy) / ITW du lieutenant Philippe BONNOUVRIER :"je ne pense pas qu'ils soient different après le servic emilitaire...je pourrais les emmener au combat au bout de 10 mois..". - CHEVENEMENT : "le service national fourni une ressource de qualité pour un cout peu élévé à l'armée...regardez les Etats Unis : 12% de noirs dans l'armée de l'air et 50% dans l'infanterie, les couches pauvres fournissent les militaires de metier...". - Philippe DELMAS :"3/4 sont des professionnels, pareils dans les autres pays, nous avons des atouts, nous sommes le seul pays où le chef d'état (qui est le chef de l'armée) peut decider d'envoyer des sodlats aider les autres pays. - Heisbourg est choqué par les propos de Chevenement et pense que le service national ne joue plus son rôle. - Chevenement :"la situation GEOPOLITIQUE de la France n'est pas la même que celle de la Grande Bretagne (debat animé). - Duplex Messmer, il a été frappé par les propos des jeunes appelés très sympathiques mais ils ont dit ce que l'armée leurs a apporté mais pas ce que eux ont apporté à l'armée :"... un service de plus en plus court de 10 mois interrompu par les permissions ne joue plus son rôle". - Charles MILLON :" Ce n'est pas parce que le president a proposé une reforme qu'il faut critiquer l'armée, l'armée doit être professionnelle, 25% des jeunes ne font plaus leur service". - Alain MARSAUD :" urgent d'en finir, beaucoup de jeunes vont rester chez eux, pour l'integration on est à côté de la plaque" / Chevenement :"20% de jeunes exenté pour raisons medicales, lors de la guerre de 14-18 étaient 15% / Delmas n'est pas d'accord. - CHEVENEMENT parle du service civil et poursuit :"la societé a perdu ses reperes, le service national est une repere national...citoyenneté, devor..." - Question de Carpentier / CHevenement :" on a envoyé des appelés en Bosnie, pourquoi engager des professionnels à grand prix pour moins de qualité ? ...plan Vigipirate : 40% étaient des appelés". - QUILES, essaye de parler et il y arrive enfin :" aspect militaire et social...le général De Gaulle était pour l'armée de metier amis il ne l'a pas fait...aujourd'hui il y a urgence car il y a des problemes financiers...la chute du mur de Berlin...problemes d'insertion, l'armée n'est pas le cache misere, choqué par les propos de Chirac". - MILLON :" les attentats, mission de prevention confié à la police, à la gendarmerie, à la securité civile...les menaces ont changé...trafic de drogue. 2e point : le cout financier : 100 milliard de franc, c'est clair et net, 185 milliard de franc durant la loi de programmation si elle est votée par le parlement, restructuration sur 6 ans, le probleme de l'amenagement du territoire releve d'une politique globale, le president a ouvert deux pistes, soit il y a un service national obligatoire soit un service volontaire à côté d'une armée de metier ou un service national obligatoire rattaché à un service civil...impossible de faire un referendum". - François LEOTARD, president du Parti Republicain, PR, en direct de Toulouse, regrette l'écoultion vers une armée de metier, outil republicain d'integration et poursuit :"le service civil obligatoire est RIDICULE, 300000 jeunes, garçons et filles...il n' y a aucun moyen juridique pour les obliger à le faire...engagement des jeunes". / Leotard n'est pas d'accord. - MILLON, reprend les propos de Chirac (Leotard en medaillon) parle de la dimension éuropéenne / Leotard toujours en medaillon insiste sur le service national comme facteur d'integration même s'il y a des injustices / MILLON en medaillon reprend la position de Leotard sur la conscription. - QUILES :"on parle de debat mais je n'ai pas encore compris de quel debat s'agit...il faut consulter les jeunes, les alliés, il faut plus de trois mois pour repondre aux questions sur le service militaire, il faut parler du budget, des moyens, des menaces...en l'état actuel des choses on va de plus en plus vers une armée de professionnels, ce n'est pas un probleme technique mais un probleme plus profond qui engage l'ensemble de la societé". - Jean Pierre CHEVENEMENT (Messmer en medaillon ) :" ...je me suis abstenu, je n'ai pas voulu voter contre l'armée, risque de remontée en puissance de la Russie, il nous faut une ressource que seul le service militaire nous fourni" - MESSMER :" le debat a deraillé, le chois du president était l'armée professionnelle, après le debat le parlement sera saisi (Millon en medaillon d'abord puis Chabot) le service civil ne peut être que volontaire. - Millon : "on n'est plus dans une période de cohabitation, Francçois Leotard quand on a voté sa loi de programmation...il savaient déjàque le chef de l'armée François MITTERRAND était contre". - Alain MARSAUD : "nous sommes condamnés à l'armée de metier...des professionnels qui defendront notre territoire". - En direct du siege du Parisien, Mr Borda, 47 ans père d'un garçon exenté et d'un autre qui partira bientôt affirme ne rien comprendre à ces nouvelles propositions car le service civil existe déjà, il ya des objecteurs de conscoence (Millon en medaillon), tout existe :"6 ans pour faire un debat, pourquoi inquieter les français ce soir...en plus de la situation critique économique ?) - MILLON (lecteur en medaillon,) : "pas de reforme avant 2002 (maintenant plein écran) le debat est ouvert ce soir" et il poursuit en repentant les propos de Chirac. - En direct du Parisien, Marie Pierre Gallon pose une question sur le service civil / (Millon en medaillon) / reponse d'Alain Marsaud :" ...les structures qui s'occupent d'handicapés et qui ne pouvent pas emboucher seraient heureuses d'avoir au moins un appelé. - Millon : " 20% d'une classe appellé illettrés font le service militaire avec nombreux jeunes d'un bon niveau qui pourraient servir de tuteurs à ces jeunes illettrés, c'est ça la fracture sociale...demander à ceux qui ont eu de la chance d'aider ceux qui n'en ont pas eu...". - Chabot en s'adressant à Millon "et les filles..." Millon parle du service obligatoire et ne repond pas / Chabot insiste sur "les filles" et enfin Millon repond que ça pose un probleme. - Diffusion du sujet "LEPEN"/ Millon commente la phrase de Le Pen constestant les chiffres et parle des credits et sur le cout. - En duplex de Sarajevo, le commandant Francis CHANSON (plan EXT de nuit) :"on a peu de contacts sur l'armée britanniques (Duquesne en medaillon) , je commande une compagnie d'engagés, je n'ai jamais commandés des appelés (Duquesne l'avait presenté comme étant les commandant des appelés), les engagés sont aguerris et disponibles". - Millon parle des moyens destinés à l'armée professionnelle. - Heisbourg parle du livre blanc et du nombre de soldats necessaire, 60000 soldats professionnels". - DELMAS, pense que seulement une "grosse" guerre justifierait l'envoi de 40000 soldats à l'etranger. - Heisbourg :" il y a trop de reservistes non utilisés, le systeme britannique en a un nombre reduit mais reutilisé dans la guerre du golfe...où les soldats du "week end" comme aux Etats Unis". - Chevenement, pas d'accord avec personne :" En Bosnie la France était là, la paix a été conclue pas les américains, vous étez dans le schema de l'Otan...". - Quiles :" ce qui manque dans ce debat est le concept éuropéen". - Marsaud :"l'armée professionnelle entraine de creations d'emlois, formation professionnelle". - Duroy pense qu'il s'agit d'emplois precaires" / Chevenement :"si vous voulez attirer les jeunes il faudra y mettre le prix" / Marsaud dit qu'un appelé touche le smig. Heisbourg reprend les propos de Chirac et les estimations qu'il avait faites dans son livre. - Delmas insiste sur l'importance de ne pas perdre les competences acquises par les reservistes et cite l'exemple américain ":les employés quittent periodiquement leur travail pour trois semaines pour se remettre à niveau (dans l'armée). - Millon est d'accord avec Heisbourg et Delmas en ce qui concerne le cout et poursuit :" arrêter de faire du catastrophisme et du sinistrisme, le president fait de l'anticipation...depuis 89 des regiments sont dissoult...évolution à laquelle ont presidés un certain nombre de ministres ici present - Carte avec la localisation des implantation marines, puis aérienne et de l'armée de terre en France. - DUQUESNE :"Combien de fermeture de site ? / MILLON :"aucun gouvernement n'a pas pu annoncer ça, une fois que la loi de programmation sera votée j'annoncerais en temps voulu la fermeture, mobiliser les fonds EUROPEENS,REGIONAUX, et des CREDITS pour la RECONVERSION". - En direct de NOYON (Picardie) le maire ROLAND LABARRE, parle des consequences économiques de la fermeture de la caserne :"...je ne peux pas le concevoir en tant que maire...la Picardie a payé de son sang lors du dernier conflit et j'espere qu'on ne dissoudra pas la garnison, en tant que maire d'une ville de 15000 habitants...l'armée est impliquée dans la ville du village, le president a parlé d'amenagement du territoire...region touchée par le chômage" - MILLON :"mesures d'accompagnement social lors des suppressions de regiment, arrêter la demagogie...tous les pays l'ont fait, baisse du budget de l'armée, s'adapter aux credits modernes...cout inferieur pour une capacité majeur" / Suite duplex maire de Noyon insatisfait et toujours inquiet de la probable disparition du 8e regiment d'infanterie de Noyon. - Quiles donne raison au maire - Millon :" nous mettrons en oeuvre TOUTES MESURES pour éviter les consequences économiques dans les village comme Noyon, J'EN PREND L'ENGAGEMENT". / QUILES :"...votre engagement n'est valable que si le president est d'accord" / MILLON :"il l'est, chaque bassin d'emploi concerné pourra beneficier d'un plan d'accompagnement économique et social sans regarder la couleurs politique des élus locaux". - Mr Assoul, en direct du Parisien évoque le risque d'explosion sociale / selon Millon l'anticipation et le plan d'accompagnement devraient éviter l'explosion et la fermeture des casernes sera annoncée 2 ans avant. - Chevenement insiste sur les valeurs de la République / Millon rappelle qu'il ya encore le choix et que la conscription sera peut-être mantenue. - Delmas s'adresse au maire de Noyon en parlant de creation d'emplois stables. - Messmer, le doyen des invités, évoque la reduction d'effectifs de l'armée après la guerre d'Algerie et il soutient Millon. - Heisbourg parle de la restructuraton de la Siderurgie aujourd'hui competitive et du besoin de restructurer l'industrie de la défense et chiffre le cout global à 30 milliards de francs. - Quiles chiffre le cout de la restructuration à 65 milliards. - Pour Chevenement la restructuration chez Dassault a été un echec, il est contre la privatisation de Thomson et il se compare à Saint Thomas et parle de la recapitalisation des entreprises. - MILLON parle du GIAT (entreprise qui fabrique les armes nucleaire) / Chevenement lui retorque que Millon n'a pas voté sa loi de programmation et il parle aussi du Giat. - En direct de Brest, Pierre MAILLE, maire de cette ville, s'inquiete pour l' avenir des arsenaux et cite la privatisation de Thomson. - Millon essaye de rassurer le maire de Brest et parle des Pôles electroniques et industriels Français et Européens pour faire face à la concurrence agressive des américains. - Quiles opposé à la privatisation de Thomson. - Dalmas veut demonter le pessimisme ambiante en defendant le concept de "pôles" - Millon commente le mot "mecano industriels" puis se fache un peu. - Chevenement contre la privatisation. - Le maire de Brest reaffirme son inquietude / Millon insiste sur les mesures pour faciliter l'exportation et le plan d'accompagnement économique. - En direct du Parisien Mr Walla parle du out de la fusion Aerospatiale Dassault / Millon parle de la recapitalisation, des salriés du GIAT et de SNECMA. - TOUR DE FIN : pour Dalmas peu importe qu'une entreprise soir publique ou privée, c'est uen question d'efficacité / Pour Chevenemant la privatisation ouvre les portes aux alleme,ds / Chabot monter "la une" du Parisien. / Un jeune lecteur demande à quoi ça sert de faire son service miliatire aujourd'hui provoquant le rire général et le commentaire de Millon / Pour Quiles la refome est necessaire mais mal engagée / Pour Chevenement :" l'Europe fait partie de l'Otan, l'Otan est chapoté par les américains, c'est la politique de "GRIBOUILLE", on se jette à l'eau de peur de se tremper. - Messmer se dit heureux car enfin la France sort de sa politique d'immobilisme. - Millon termine en affirmant que la loi de programmation sera votée courant été 1996.

Émission

La France en direct

Production

producteur ou co-producteur

France 2

Générique

journaliste

Benoît Duquesne

participant

Jean Michel Carpentier
Jean Pierre Chevènement
Charles Millon
Albert Du Roy

présentateur

Arlette Chabot
Benoît Duquesne

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