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video 01 déc. 1995 5374 vues 02h 03min 35s

Depuis une semaine, les transports publics (SNCF et RATP) sont paralysés par une grève des agents de conduite qui protestent contre le plan Juppé sur la sécurité sociale et le contrat de plan de la SNCF. Par ailleurs, un conflit universitaire dure depuis huit semaines, les étudiants demandant plus de moyens à l'Etat. C'est dans ce contexte de crise sociale que France 2 consacre deux heures d'antenne à un débat pour tenter de répondre à la question : "Pourquoi ça bloque ?", animé par Daniel BILALIAN et Benoit DUQUESNE. Outre les experts invités en plateau, la chaine a convié en duplex un échantillon de la France en grève, étudiants, cheminots, postiers (CF champs Notes, sur le traitement qui leur a été réservé). - Duplex Marc BLONDEL (FO) sur sa stratégie dans ce mouvement : "Je tiens à faire une mise au point. Celui qui a décidé de paralyser le pays, c'est le Premier ministre quand il a fait sa déclaration à l'Assemblée nationale sur la Sécurité sociale. Puis il y a eu réaction des cheminots, fonctionnaires et des gens qui comprennent. On a essayé de me montrer comme un immobiliste.". - PLT Jean Claude DELARUE, association des usagers de l'administration et des services publics : "On a une sympathie vis à vis des revendications. Mais le souhait de la majorité est d'aller travailler. C'est le sens de la manifestation de demain". - Duplex Fran9ois DUTEIL, secrétaire CGT, depuis le siège du syndicat : "La balle est dans le camp du gouvernement et des chefs d'entreprise. Ca fait longtemps qu'on alertait le gouvernement. Le plan Juppé sur la retraite, c'est la goutte d'eau. On veut donc le retrait du plan Juppé et du plan sur la SNCF. Le Président de la République a changé de ton en parlant de "service public à la française". - PLT Claude BEBEAR, AXA : "Beaucoup d'employés se lèvent à 4 heures. Service public veut dire : au service du public. Il devrait y avoir un service minimum. Si vous ne rendez plus un service public, ce n'est pas normal qu'il y ait garantie d'emploi.". - Duplex dépôt SNCF du Mans : PM cheminots autour d'un brasero / Pascale OLUCHON, service voyageurs : "Les cheminots ne sont pas contents de cette situation. Le train, on le souhaiterait plus populaire. Le débat n'est pas ouvert". - Lapsus de Daniel BILALIAN évoquant la "retraite". - Duplex depôt RATP d'Aubervilliers : "Il n'y a pas que la solidarité. Il y a beaucoup de problèmes depuis des années. On est d'accord pour l'égalité dans les retraites, mais à 37,5 annuités". - Duplex Jean Marie SPAETH, CFDT : "Je suis stupéfait quand j'entends qu'il ne faut rien changer. Nous avons le système de santé le plus cher et qui rembourse le moins, un système qui exclue un million de personnes. Le financement est injuste car il est payé par les salariés à 80 %. La part patronale repose trop sur les salaires...". - PLT Pierre LELLOUCHE, RPR : "Je suis étonné que Mr BLONDEL dise que c'est la fin de la Sécurité sociale. Le gouvernement tente de la sauver. A Mr DUTEIL, je dirais que le service public est le service du public. Ils ont la sécurité de l'emploi à vie. Nous disons qu'il faut une remise à plat des régimes spéciaux.". - Duplex dépôt SNCF du Mans où un gréviste répond à Mr LELLOUCHE. - PLT Bernard KOUCHNER, PS : "Qui est responsable de la confusion ? C'est le gouvernement avec son calendrier insupportable. On a commencé à débatre puis plongé le pays dans la grève.". - PLT Alain DELEU, CFTC, qui demande l'intervention d'un médiateur pour débloquer la situation. - DUPLEX depuis Strasbourg, Jean François VANEST, président national de la CFTC Poste, qui dénonce les manques de moyens, la précarité de l'emploi et les mauvaises conditions de travail. - PLT Nicole BORVO, sénateur PCF de Paris, qui demande le retrait du plan Juppé puis une discussion. - Duplex Gilles De ROBIEN, depuis Amiens dont il est le maire : "Il est grand temps de dédramatiser. La restructuration de la SNCF peut attendre un ou deux mois. La priorité, ce sont les étudiants. Puis sauvons la Sécurité sociale". - Duplex depuis l'Université Paul SABATIER à Toulouse, où s'exprime Gaël LEMONIER, représentant d'une délégation d'étudiants en grève depuis 22 jours. - PLT B. KOUCHNER : "Ce pays traite ses problèmes dans l'urgence. On pouvait faire le contraire". - Echange violent entre Marc BLONDEL ("Les fonctionnaires ne vont plus avoir la garantie de la retraite ; pourquoi les députés gardent cette garantie ?) et Pierre LELLOUCHE ("On vous en fait cadeau. Les moins favorisés ne la paieront pas. Mr BLONDEL, vous étiez plus gagnant avec l'ancien système..."). - PLT B. KOUCHNER : "Il fallait réformer ce système". - Duplex Jacques BARROT, ministre du travail et des affaires sociales, depuis son bureau : "Tous ce que nous faisons, nous le faisons après avoir écouté les partenaires sociaux". - Question de Nicole BORVO : - Réponse de Mr BARROT : "Quand il y a dette, on ne peut pas payer... Il faut éviter le gaspillage". - PLT Mr KOUCHNER : "La CSG est passée après concertation et accord...". - Mr BARROT : "Il s'agit de résorber le déficit. Pour les régimes spéciaux, il n'y a pas de décision, c'est la commission qui décidera". - Duplex dépôt SNCF du Mans, Rémy CROISSANT, agent de conduite : "Mr BARROT, vous parlez d'un large débat. A Limoges, la CGT en a été exclue. Mr KOUCHNER ne devrait pas se féliciter que la droite se serve d'un outil (Livre blanc) de son gouvernement". - SUITE CHAMPS SEQ.

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