L'heure de vérité : Nicolas Sarkozy - Vidéo Ina.fr

L'heure de vérité : Nicolas Sarkozy

08 janv. 1995 49min 41s 10649 vues

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L'heure de vérité : Nicolas Sarkozy

L'heure de vérité

08 janv. 1995 10649 vues 49min 41s

A l'occasion du cinquantenaire du journal Le Monde et du lancement de la nouvelle formule du quotidien, Pancho est en régie et caricature SARKOZY. - Pendant l'émission : [gros plan] Jean-Bernard RAIMOND / [gros plan] Jean-Yves CHAMARD / [gros plan] Christian PONCELET. - François Henri de VIRIEU commence par faire le portrait de l'invité, Nicolas SARKOZY, ministre du Budget, ministre par intérim à la communication, porte-parole du gouvernement et maire de Neuilly. Il fait un lapsus : "Première question, monsieur le Premier... Monsieur le premier ministre" / réponse de SARKOZY : "J'ai cru que l'année allait vraiment bien commencer". - Sur la presse écrite et ses difficultés : "Il n'y a pas une crise de la presse, il y a des crises de la presse... Problème de distribution : il faut favoriser le développement d'une distribution par portage à domicile... Problème de coût de production... La presse n'a pas bonne réputation" - QUESTIONS D'ERIK ISRAELEWICZ : SARKOZY annonce qu'il soutiendra BALLADUR si celui-ci se présente / parle de la situation économique de la Grande-Bretagne / parle de la reprise économique en France : "Les Français ont les pieds dans la reprise et la tête encore dans la crise. La France a connu en 1993 la plus forte crise qu'elle n'ait connue depuis 1945. La France fera au moins 2% de croissance en 1994"/ parle du chômage et compare le taux français aux taux allemands : "Dire que la politique économique que nous avons mise en oeuvre n'a servi à rien sur le problème du chômage, c'est faux" / " J'ai beaucoup de respect pour Valéry GISCARD D'ESTAING qui est certainement l'un des hommes politiques les plus imaginatifs et les plus intelligents qui existent" / "Je suis opposé à l'augmentation de la TVA car c'est une forme de facilité : il suffit d'augmenter la TVA et de laisser filer les dépenses". - Sur la CSG et la Sécurité sociale : "Il n'y a pas d'autres voies que la maîtrise des dépenses. Mon idée est triple : c'est d'abord la maîtrise des dépenses, ensuite l'augmentation des recettes par la création d'emplois, générés par la croissance et les différentes mesures que nous avons prises et si cela ne suffisait pas, comme je suis opposé à l'augmentation de la TVA et opposé à l'augmentation du taux de la CSG, il est bien évident que se posera le problème de l'assiette "/ sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques : "La réforme de l'IRPP que j'ai conduite est la première réforme de l'impôt sur le revenu depuis 1959 et elle a conduit à un allègement de l'impôt de 6,4%". - QUESTIONS D'Alain DUHAMEL SUR LA CANDIDATURE D'Edouard BALLADUR : "Il se déclarera avant la fin du mois de janvier. Il n'est l'otage de personne, ni de ses ennemis ni de ses amis ". / Il parle de la candidature de Jacques CHIRAC et se justifie sur son soutien à BALLADUR. Il évoque les primaires : "Je considère que ce serait une erreur. S'il y avait un congrès RPR avec un vote pour départager duec candidats, cela voudrait dire que le RPR investit un candidat. C'est parfaitement contraire à l'esprit de la Vème république et au message du Général DE GAULLE. On n'est pas candidat RPR à l'élection présidentielle... Faire un congrès avec un vote, c'est prendre un grand risque quant à l'unité du mouvement. La formation gaulliste a un avenir qui va au-delà de cette élection présidentielle" / Il parle du quinquennat ou du septennat non renouvelable et il se prononce pour un quinquennat renouvelable. - Il parle de la candidature de Philippe de VILLIERS : "Philippe de VILLIERS fait parite de la majorité. Je ne peux pas dire que je suis pour le plus large rassemblement et prononcer des exclusives. Je ne me sens pas du tout proche de lui. Imaginez un peu si la majorité se rassemblait dès le premier tour derrière un seul et même candidat et si ce candidat était Edouard BALLADUR. Cela veut dire que nous pourrions dire à nos compatriotes qui croient en nos idées qu'à la prochaine élection présidentielle, notre candidat peut être élu au premier tour ". - Henri DE VIRIEU interroge SARKOZY sur la visite de Tarek AZIZ en France et sur la protestation que cette visite a déclenché en Grande-Bretagne : Je sais bien qu'on prend des risques mais je ne dis pas pour autant que la France n'a pas le droit de recevoir qui elle veut, quand elle veut pour suivre des relations bilatérales normales". - QUESTIONS D'Albert DU ROY : sur la justice et sa réforme "Qu'on prenne un peu de temps pour mener à bien la réforme de la justice ne me choque pas" / sur les juges d'instruction et les affaires : "Ils ne sont pas sortis de leur rôle". - SUR LA REQUISITION PAR L'ABBE PIERRE D'UN IMMEUBLE APPARTENANT A LA COGEDIM : "Je ne peux pas l'approuver" / Il s'exprime sur les réquisitions : "Je le ferai". - SUR L'Union européenne DE TELEVISION : "L'Union européenne est le premier marché en terme de consommateurs, 300 millions de personnes. Il faut bien être conscient qu'il y ait des protections pour une durée donnée qui permettent aux producteurs français et Européens de vivre, de compter, de pouvoir produire et d'être diffusés / Sur Skyrock suspendue d'antenne pendant une journée par le CSA après avoir approuvé le meurtre d'un policier : "La déclaration de Skyrock est inacceptable". - Signature de SARKOZY : "Il n'y a rien dans ce monde qui naisse au moment décisif. Le chef d'oeuvre de la bonne conduite est de connaître et de prendre ce moment ", cardinal de RETZ.

Émission

L'heure de vérité

Production

producteur ou co-producteur

France 2

Générique

journaliste

Alain Duhamel
Albert Du Roy
Erik Izraelewicz

participant

Nicolas Sarkozy

présentateur

François Henri de Virieu

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