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Edouard Balladur

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Edouard Balladur

L'heure de vérité

video 06 janv. 1988 1638 vues 01h 40min 37s

François-Henri de VIRIEU reçoit Edouard BALLADUR, ministre d'Etat de l'économie, des finances et de la privatisation.Des questions lui sont posées par Alain DUHAMEL, Jean BOISSONAT, directeur du groupe "Expansion" et Albert Du ROY; Jean-Louis LESCENE relaie les questions des téléspectateurs et François-Henri de VIRIEU rend compte, durant l'émission, des résultats des questions posées à un panel de téléspectateurs par l'intermédiaire de la SOFRES.Les sujets abordés, au cours de l'émission, sont les suivants :CRISE BOURSIERE : - Il ne croit pas à un vote sanction de la part des petits actionnaires lésés. - Il envisage la possibilité d'un dégrèvement d'impôt pour ces derniers et rappelle que le droit actuel tient compte des moins-values qui s'imputent sur les plus-values pour l'imposition. - Il avoue ne pas avoir perçu les signes annonciateurs de cette crise. - Il justifie la poursuite des privatisations après l'éclatement de cette crise et envisage d'autres privatisations d'entreprises, telle que Matra et des grandes compagnies d'assurance. - Il analyse les différents types de crises qui ont traversé les deux derniers septennats : crise monétaire, crise pétrolière, crise d'inflation puis de déflation ; aujourd'hui, crise boursière et financière. Il parle de la nécessité de bâtir un ordre mondial économique et monétaire, permettant d'assurer la prospérité et la croissance.POLITIQUE ECONOMIQUE : - Il s'explique sur la politique économique alors que le taux de chômage est supérieur à 10% et que la France ne cesse de perdre des parts de marché sur le plan mondial. Il avance plusieurs raisons : les charges qui pèsent sur les entreprises, nuisant à leur productivité ; la crise d'endettement que connaissent les pays pétroliers en voie de développement, pays importateurs de la France. - Il propose la réorientation du commerce extérieur vers l'Europe. - Il présente les mesures visant à "redynamiser" les entreprises, à réduire le déficit budgétaire, et celui du régime vieillesse de la sécurité sociale. Il se dit favorable au recul de l'âge de la retraite, et souligne la nécessité de réduire le chômage par la création de nouveaux emplois en relançant la compétitivité. A ce titre, il se félicite de la croissance de l'investissement dans le secteur concurrentiel en 1986 et 1987 grâce aux libertés nouvelles données aux entreprises.FISCALITE : - La réduction du taux de TVA, dans le cadre d'une harmonisation européenne, s'insère dans le cadre d'un projet triennal visant à réduire le déficit budgétaire et les impôts. - Il s'explique sur la contradiction entre la baisse des impôts constaté par son gouvernement et les chiffres données par l'INSEE, selon lesquels la pression fiscale a augmenté. Puis, il s'explique plus largement sur sa conception de la fiscalité.EPARGNE : - La baisse prévue des taux d'intéret ne concernera pas les taux administrés, notamment les taux sur les livrets de Caisse d'Epargne. - Il estime que l'emprunt GISCARD a été favorable aux épargnes.COHABITATION : - En tant que "père intellectuel" de la cohabitation, il en dresse un bilan positif, même si cela semble avoir nuit à la popularité du Premier ministre Jacques CHIRAC, à l'inverse du chef de l'Etat, François MITTERRAND. Il considère que la cohabitation fut une "transition inévitable".ELECTION PRESIDENTIELLE et PROGRAMME POLITIQUE : - Il est favorable à ce que Jacques CHIRAC présente le plus rapidement possible sa candidature à l'élection présidentielle, et estime que François MITTERRAND tarde trop à faire connaître sa décision. Il juge les démarches de Jacques CHIRAC et Raymond BARRE similaires sur le plan général de l'orientation de la société, mais note toutefois quelques différences. Malgré un sondage réalisé auprès de certains patrons, faisant apparaître que Raymond BARRE soit préféré à Jacques CHIRAC comme futur Président de la République, il manifeste à nouveau sa préférence pour Jacques CHIRAC. - Il ébauche les objectifs et projets de l'actuel Premier ministre Jacques CHIRAC, s'il se portait candidat à la présidentielle. Il insiste sur la nécessité de trouver un équilibre entre l'Etat (ou la solidarité) et la liberté. Il juge l'Etat trop présent dans la vie économique, sociale et politique du pays. - Alors que les socialistes suggèrent la mise en place d'un minimun social garanti, il annonce que la droite est favorable, de son côté, à la création d'allocations délivrées par les collectivités locales. Il rappelle une des mesures prises sous le dernier septennat qui a consisté à attribuer un revenu aux chômeurs ainsi qu'une formation. - Si Edouard BALLADUR juge un certain nombre de socialistes "de valeur", il ne souhaite pas pour autant gouverner avec eux. - Il déclare ne pas savoir que l'entreprise nationale GAN loue un immeuble pour la campagne électorale de Jacques CHIRAC et à quel prix. - Le plan MONORY de réforme de l'enseignement. Son plan coûtant 25 milliards de francs est à l'étude par le ministère des finances. - Il se dit favorable au financement public des partis politiques.POLITIQUE MONETAIRE : - Point sur l'influence de la fluctuation du dollar sur l'économie française. A ce sujet, il s'explique brièvement sur l'accord secret passé entre les sept plus grands pays industrialisés régulant les variations de change. Il développe un certain nombre d'idées sur les changements à apporter au système monétaire mondial et européen, notamment la création d'une banque centrale européenne, gérant une monnaie commune.REPONSES AUX QUESTIONS DES TELESPECTATEURS : - Il justifie l'aide financière de la France à certains pays d'Afrique par la nécessité économique et le devoir moral (il déclare que la France a conduit ces pays "à la civilisation"). - L'indemnité de départ du directeur de la Banque de France de 160 millions de centimes au regard des difficultés des Restos du Coeur. - Il s'explique sur la non diminution du prix de l'essence en proportion de celle du dollar. - Il donne son avis sur la caricature de PLANTU qui le représente dans "Le Monde" comme un petit marquis. - La loyauté et la générosité sont des traits de caractère qu'Edouard BALLADUR juge tout à la fois positifs et négatifs chez Jacques CHIRAC. - Jérôme JAFFRE, de la SOFRES, analyse les résultats des questions posées à l'échantillon de téléspectateurs durant l'émission. - Dédicace sur le livre d'or : "Je remercie François de Virieu et toute l'équipe de l'Heure de Vérité. Grâce à eux, j'ai pu dire mes convictions !"

Émission

L'heure de vérité

Production

producteur ou co-producteur

Antenne 2

Générique

réalisateur

Jean Luc Leridon

participant

Edouard Balladur
Alain Duhamel
Jean Louis Lescene
Albert Du Roy
Jérôme Jaffre
Jean Boissonat

présentateur

François Henri de Virieu

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